Pretty Woman : Profil Six Tête-à-tête

 Pretty Woman

1990, Film de Gary Marshall
avec Richard Gere et Julia Roberts

 

L’histoire

Edward Lewis, un homme d’affaires richissime, rencontre par hasard Vivian Ward, beauté fatale qui arpente la nuit les trottoirs d’Hollywood Boulevard.

 

Analyse :

une rencontre sincère entre deux êtres provenant d’univers contrastés. Chacun va éveiller l’autre  à une nouvelle dimension de lui-même.  Viviane va lui faire découvrir les sensations, le plaisir des choses simples, la spontanéité, la délicatesse, la chaleur humaine. Edward va lui donner de la confiance en elle, le sentiment d’être belle, du respect, de l’écoute. Il est question d’ouverture de coeur et d’esprit, de prise de risque, de sortir de sa zone de confort, d’assumer certaines de ses fragilités.

 

Les sous-types sont une opposition de style entre Richard Gere, dont on ne voit que le côté sobre et minimaliste de la survie, face à Julia Roberts pétulante dans son tête-à-tête magnétique.

 

Pour les types, plusieurs hypothèses demeurent. J’aurais envie de privilégier pour lui la piste Trois, capable de   laisser ses émotions de côté pour mieux atteindre ses objectifs. Et qui va évoluer au long du film dans une registre plus humain, au fur et à mesure de l’ouverture de ses émotions. (La piste Six survie pourrait se discuter aussi, dans le genre requin de la finance qui sait anticiper les fusions/acquisitions).

 

Pour Viviane, l’esprit vif, le sens de la répartie, la prise de risque récurrente genre joueuse de poker capable de miser tapis, me feraient pencher pour le Six contre-phobique. Si tel est le cas, le mot clé Force-Beauté, fait allusion à transcender sa peur en dynamique séduisante, et à apparaître d’autant plus fort à l’extérieur qu’on tremble en dedans. Être fort, dans ce film, ce peut être oser avouer dans un dîner chic qu’on ne sait pas se servir de ses couverts, ni comment manger certains plats. Une forme de bravoure :  d’un côté, je peux utiliser ma peur comme une arme de déstabilisation et, de l’autre, en la mettant en forme à l’extérieur, ma peur diminue à l’intérieur. Etre fort mentalement, c’est aussi oser renoncer à la richesse et au confort pour aller jusqu’au bout de ses rêves, en risquant de tout perdre.

 

Malgré ses trente ans, le film n’a pas vieilli, la scène du shopping est toujours mythique et plusieurs seconds rôles (le concierge, le liftier, la couturière, le chauffeur..) contribuent à l’humanité de ce grand moment de cinéma.

Bon film !

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