David Daniels Les trois centres de l’Ennéagramme : Dynamique relationnelle et neurobiologie

du samedi 16 Juin 2012 au dimanche 17 Juin 2012

  • avec David Daniels
  • Paris
  • Comment nos trois centres d’intelligence : corps-cœur-mental impactent notre dynamique relationnelle ?
    Quel regard portent les neurosciences sur ces trois centres d’intelligence ?
    En quoi ces centres sont-ils fondamentaux dans nos vies et pour notre bien-être ?
    Comment notre type s’exprime t-il à travers les émotions particulières de chacun de ces centres ?
    Nous explorerons ces thèmes à l’aide d’exposés, d’exercices d’intériorisation, de travaux en sous-groupes et de panels.
  • 300 €Tarif P Particuliers
  • 600 €Tarif E Formation Professionnelle

David Daniels, Professeur en médecine, a longtemps dirigé le département sciences comportementales de l’université de Stanford. David est également  co-fondateur du Programme de Formation Professionnelle à l’Ennéagramme et auteur du best-seller Trouvez votre profil Ennéagramme. Il a également enseigné l’ennéagramme à l’Université de Stanford, aux Etats-Unis et à l’international pendant plus de vingt ans.

Pour chaque type, l’une de ces trois émotions fondamentales domine. Chacune a une fonction vitale associée à l’un des trois centres d’intelligence.

  • La colère ou la rage apparaît lorsque nous considérons ne pas être traités dignement ou ne pas recevoir ce que nous voulons, ce dont nous avons besoin. Ces émotions sont reliées avec le centre d’intelligence du corps.
  • La détresse ou la panique apparaissent lorsque nous expérimentons la perte de lien. Ces émotions sont reliées avec le centre d’intelligence du cœur, qui nous parle d’amour et de nourriture affective.
  • La peur ou la terreur apparaissent lorsque nous expérimentons la menace, le danger ou l’insécurité. Ces émotions sont reliées avec le centre d’intelligence mental qui évalue ce qui peut rendre la vie sûre.

Ces trois émotions sont très puissantes puisque nous nous efforçons de ne pas les ressentir. Nous ne pouvons pas vivre en les ayant continuellement présentes. Bien que désagréables, elles sont positives en ce qu’elles sont inévitablement présentes lorsque les trois besoins vitaux de satisfaction de nos besoins, de lien, et de sécurité ne sont pas satisfaits.