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	<title>CEE - Enneagramme &#187; Analyses de films</title>
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	<description>Le CEE est un centre reconnu et expérimenté de formation qui propose un programme certifiant à l’ennéagramme, des stages de coaching, de développement personnel, de formations RH ainsi que des interventions en entreprise</description>
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		<title>Film Ennéagramme : l&#8217;Italien</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 10:53:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>

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		<description><![CDATA[Le type Ennéagramme 3 sous-type social au travers du film L’Italien D’Olivier Baroux, 2010, avec Kad Merad, Valérie Benguigui, Roland Giraud L’histoire (Allociné) Dino Fabrizzi est meilleur vendeur de la concession Maserati de Nice. À 42 ans, il arrive à un tournant de sa vie, le poste de directeur lui est ouvertement proposé et sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Film-lItalien-Ennéagramme1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2803" title="Film l'Italien Ennéagramme" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Film-lItalien-Ennéagramme1.jpg" alt="" width="160" height="213" /></a>Le type Ennéagramme 3 sous-type social</strong></p>
<p><strong>au travers du film</strong></p>
<p><strong>L’Italien</strong></p>
<p>D’Olivier Baroux, 2010,<strong> </strong>avec Kad Merad, Valérie Benguigui, Roland Giraud</p>
<p><strong>L’histoire</strong></p>
<p>(Allociné) Dino Fabrizzi est meilleur vendeur de la concession Maserati de Nice. À 42 ans, il arrive à un tournant de sa vie, le poste de directeur lui est ouvertement proposé et sa compagne depuis un an, Hélène, a la ferme intention de l&#8217;épouser. Pour Dino, la vie est belle, sauf que cette vie s&#8217;est construite sur un mensonge. Dino s&#8217;appelle en fait Mourad Ben Saoud. Ni son patron, ni Hélène et encore moins ses parents ne sont au courant de cette fausse identité&#8230; Dans dix jours débute le ramadan et Mourad qui passe outre tous les ans, devra cette fois assumer la promesse faite à son père malade : faire le ramadan à sa place&#8230; Pour Dino, l&#8217;italien, cela ne va pas être simple !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le type Trois : historique du travers de ce profil</strong></p>
<p>Jean-Claude Larchet, dans son livre : Thérapeutiques des maladies spirituelles, évoque la vaine gloire ou vanité en se basant sur Évagre le Pontique (IVème siècle) : « <em>Se glorifier soi-même et devant les autres de ses vertus et rechercher l’admiration d’autrui </em>». En clair, fanfaronner, pavaner. Klausbernd Vollmar dans son Manuel de l’Ennéagramme, en 2003, donne une version plus contemporaine : « <em>Le Trois est pleinement conscient de l’effet qu’il produit sur les autres et sait souvent cacher ses véritables intentions. Il s’identifie à ce qu’il fait mais aussi à l’image qu’il donne extérieurement de lui.</em> » Nous y voilà. Dino, dans ce film, a choisi une identité italienne qui lui semblait plus efficace pour s’intégrer dans une vie professionnelle en France. De son point de vue, il n’y a pas vraiment mensonge, c’est juste commode. Souvent, les représentants du type Trois réfutent le mot de « Mensonge », ils préfèrent les notions de duperie ou de tromperie. Dino, de son point de vue,  n’a pas « menti » sur son identité, il a juste dupé son monde en en choisissant une autre. L’incroyable, c’est la capacité du type Trois à s’identifier à un rôle. Ici, personne ne doute que Dino est italien : ni sa fiancée, ni ses collaborateurs, ni ses copains. Et l’on est bien dans le travers de ce type : rechercher l’admiration d’autrui.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ennéagramme Type 3 sous-type social</strong></p>
<p><strong>Prestige (Peter O’Hanrahan)</strong></p>
<p>La nécessité de réussir engendre l’obligation de gagner l’approbation sociale, de connaître les bonnes personnes, d’acquérir du pouvoir dans les institutions sociales : gouvernement, entreprise, communauté. Il peut s’agir là soit d’un leadership social authentique, ou d’une inflation de l’ego par la propagande et la fabrication d’une image.</p>
<p><strong>Le sous-type social</strong></p>
<p>Nous revoilà dans<strong> « </strong>fanfaronner ». Il faut que Dino soit convaincant, et donc le Trois finit par tellement bien jouer son rôle qu’il se met à y croire, au point de se duper lui-même. Cela va des références culinaires italiennes jusqu’à l’accent, l’habillement… Soigner son image extérieure : c’est l’explication la plus simple du mot Prestige.</p>
<p>Et donc Dino va être un bon vendeur et le faire savoir, être capitaine/sélectionneur de l’équipe de foot de l’entreprise et s’en glorifier. Parti de rien, il s’est taillé une place significative dans la communauté sociale. Il est admiré socialement. Le hic, c’est que tout ce qu’il a bâti repose sur le rôle qu’il joue et non sur ce qu’il est vraiment. Le ramadan va avoir des effets sur son énergie physique et, dès qu’il n’a plus assez de jus pour incarner son personnage habituel, le regard des autres sur lui change. Au sens propre, on voit qu’il n’est plus aussi admirable, plus aussi aimable, plus aussi estimable que lorsqu’il avait la forme. Un capitaine de foot « motivateur pêchu » qui se traîne sur le terrain, ça perd de sa crédibilité ! Et il n’y a plus d’admiration sociale. On assiste alors à ce que les types 2, 3 et 4 passent leur vie à éviter : une tristesse accablante qui remonte du fond de l’être et, en tout cas pour Dino qui sait la saisir, une remise en question fondamentale du « Qui suis-je vraiment, au fond ? »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Autres intérêts du film : </strong></p>
<p>Rarement un film nous montre aussi clairement le chemin de transformation d’un même profil :</p>
<p>. Une description de la personnalité où l’ego est content de lui</p>
<p>. La période de changement où arrivent les doutes, le vide, la peur, la tristesse, la perte de repères</p>
<p>. L’incarnation d’un nouveau soi, plus humble, plus vulnérable, plus authentique. Chez le type Trois, on passe du paraître à l’être. Être soi-même, s’assumer tel que l’on est, arrêter de jouer un rôle, descendre dans son cœur pour y contacter ses sentiments dans l’ici et maintenant. Prendre le risque d’apparaître moins joli, mais plus authentique.</p>
<p>Ce film est à la fois extrêmement instructif sur tous ces plans, mais il est aussi très frais, avec un côté bon enfant, où Kad Merad est plus vrai que nature dans son rôle de L’Italien. Rajoutez à cela une certaine sobriété, de l’humour et de très bons second rôles… Bon film !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Film Ennéagramme : La Maison Russie</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 09:53:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 9]]></category>

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		<description><![CDATA[Le type Ennéagramme 9 sous-type social au travers du film La Maison Russie, 1991, de Fred Shepisi, avec Sean Connery, Michelle Pfeiffer, Roy Scheider L’histoire Lorsque Katya, une éditrice russe, essaye de faire parvenir à l’éditeur britannique Barley Blair un manuscrit écrit par un ingénieur soviétique, elle les entraîne involontairement dans le monde de l’espionnage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Film-maison-russie-enneagramme.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2680" title="Film-maison-russie-enneagramme" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Film-maison-russie-enneagramme-120x150.jpg" alt="Film Ennéagramme : La Maison Russie" width="120" height="150" /></a><span style="font-size: small;">Le type Ennéagramme 9 sous-type social</span></strong></h2>
<p><strong>au travers du film </strong></p>
<p><strong>La Maison Russie, </strong>1991, de Fred Shepisi, avec Sean Connery, Michelle Pfeiffer, Roy Scheider</p>
<p><strong>L’histoire</strong></p>
<p>Lorsque Katya, une éditrice russe, essaye de faire parvenir à l’éditeur britannique Barley Blair un manuscrit écrit par un ingénieur soviétique, elle les entraîne involontairement dans le monde de l’espionnage international. Quand le manuscrit, qui contient des informations militaires sensibles, est intercepté par le contre-espionnage anglais, Blair est envoyé, un peu malgré lui, en Russie pour obtenir davantage d’informations sur ce document.</p>
<h2><span style="font-size: small;"><strong>Le type Ennéagramme Neuf</strong></span></h2>
<p>Il y a, d’abord, un certain laisser-aller. Le contraste entre son allure dégingandée et le style militaire des hommes du contre espionnage est amusant. Sa démarche laisse également entrevoir quelqu’un qui vit à son rythme plutôt qu’il ne subit un rythme imposé.</p>
<p>Quand le contre-espionnage essaye de le mettre dans le coup, on voit bien qu’il a besoin de temps pour digérer l’information et décider de ce qu’il veut. Au final, il y va en maugréant, contre son gré, sans jamais avoir dit « oui » en ayant même dit « non ». Il sent qu’il ne peut pas s’opposer, alors il préfère suivre le courant : attendre et voir.</p>
<p>Le côté « anti-stress » se retrouve à plusieurs moments. Pendant toute la durée du film, la vie de Barley ne tient qu’à un fil. Il en est conscient et, malgré cela, il demeure calme. On le voit pêcher à la ligne alors que d’autre décident de son sort quelques mètres plus loin. Quand il passe au détecteur de mensonges, en présence de plusieurs personnes, il a un peu l’air ailleurs, comme détaché. En fait le mécanisme de défense du Neuf, appelé « narcotisation » consiste à s’engourdir pour ne ressentir ni le stress, ni les mauvais côtés de la situation.</p>
<p>Ce film nous montre la polarité Passif/actif du profil  Neuf.</p>
<p>Son côté « passif » : ne pas forcément décider tout de suite de ce que l’on va faire, être un suiveur plutôt qu’un décideur, prendre le sens du vent, maintenir une position non conflictuelle…. Dans ce film, c’est probablement grâce à ce tempérament qu’il va survivre aussi longtemps. Ce manque d’aspérité apparent  le rend non menaçant, on s’en méfie moins. Il vous « endort » au sens où il apparaît comme désarmé et vous amène à abaisser votre vigilance, sans vous méfier de cette « eau qui dort ». En plus, il y a cette gestion du temps assez particulière, cette impression de ne jamais être pressé et que, si elles doivent se faire, les choses se feront en leur juste temps.</p>
<p>Son côté actif : à un moment, le Neuf, finalement, se décide. Souvent à partir de ce qu’il ne veut pas : c’est parce qu’il ne veut pas de la route A qu’il va s’engager sur le route B. Et quand il est sûr que c’est le bon chemin, les flèches se mettent en action : au point Trois, il trouve l’efficacité et le pragmatisme, en Six, il discerne les tenants et les aboutissants de la situation, les conséquences, les différents scénarios…</p>
<h2><span style="font-size: small;"><strong>Le sous-type social</strong></span></h2>
<p>Peter O’Hanraghan précise : « Ce sous-type fusionne facilement avec les desiderata de ses amis et des différents groupes autour de lui. » Dans ce film, il ne va pas vraiment fusionner mais il va quand même tellement bien se couler dans le rôle d’espion qu’on lui a donné, qu’on se demande par moments si tel n’est pas le cas. Dans quelle mesure, comme un type Trois, il ne s’est pas tellement bien immergé dans son rôle qu’il s’y perd.</p>
<p>Par ailleurs, il a un côté « Bienfaiteur de la communauté », c’est à dire que, sans être un boute-en-train dynamique comme pourrait l’être un profil Sept, il est un élément indispensable dans son orchestre ainsi que dans l’association anglo-russe qui organise des soirées. Il a plein d’amis et connaît beaucoup de monde. Il est capable, avec son énergie « bonhomme» de faire jouer de la musique à une quinzaine de convives avec des petites cuillères, des verres, la table, du papier à cigarettes… comme ça, sans vraiment hausser la voix. Il rassemble autour de lui, dans sa double énergie « harmonie du Neuf » et « harmonie du social ».</p>
<p>Il est, par ailleurs, concerné par les pays, les cultures. « <em>J’aime les États-Unis, mais j’aime aussi la Russie, et j’aime l’Angleterre</em>… » Il évoque aussi les Tchèques, les Vietnamiens, les Coréens, les Afghans&#8230;  Et quand il en parle, non seulement  il y a du fond, mais il est aussi capable de briller en société, comme dans cette journée où il a débattu sur « <em>Comment sauver le monde entre le déjeuner et le dîner : je crois en la nouvelle Russie. Il y a vingt ans, c’était un projet chimérique. À présent, c’est notre seul espoir. Nous pensions pouvoir vous ruiner avec la course à l’armement, en jouant avec le destin de la race humaine… »</em></p>
<p>Et quand interrogé par le MI6, on lui demande, l’air hargneux : « <em>Et vous y croyez ? </em>» Il répond <em>: « Je ne sais pas, j’y crois quand je le dis, mais il faut être en Russie. » </em>En voilà une bien jolie réponse de Normand : une réponse qui ne veut pas dire oui, et qui ne veut pas dire non !</p>
<p>En tous cas, c’est sa perspective « sociale » qui va lui faire trouver une solution pour se sortir de cet imbroglio : une vision des parties en présence, des sous-groupes à l’intérieur d’un groupe… Par exemple, dans « son camp », il y a à la fois les américains et les anglais. Il sait en quoi leurs mentalités sont différentes, il voit comment ils fonctionnent, les uns et les autres, collectivement. Et il va jouer là-dessus. Ce sont les compétences de son sous-type, autant que celles de son type qui vont lui permettre de se tirer d’affaire.</p>
<h2><span style="font-size: small;"><strong>Autres intérêts du film</strong></span></h2>
<p>Il est assez rare, au cinéma, que le Neuf nous soit montré avec un côté sympathique, voire héroïque. Ce rôle est à la fois assez symptomatique de ce profil et il nous montre aussi comment, sous ses airs nonchalants, le Neuf peut s’avérer un homme d’action et de décision. Savoir faire le dos rond dans la tourmente ne signifie pas être incapable d’agir à bon escient ou incapable de prendre des risques. On retrouve ces qualités chez certains champions de tennis. Ils ont l’air de gentils nounours un peu endormis en arrivant sur le court, ils perdent d’ailleurs souvent le premier set bêtement, puis, une fois que le diesel a eu le temps de chauffer, on les voit courir, se battre et gagner avec une énergie diamétralement opposée à ce qu’ils ont montré dans un premier temps. En fait, il est difficile de caricaturer ce profil tellement il peut être ambivalent selon les circonstances. Quand il a décidé de ce qu’il veut et qu’il a envie d’y parvenir, plus rien n’arrête le Neuf. Entêté, il fonce alors avec l’énergie du rhinocéros.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Oscar du meilleur acteur pour Sean Connery et nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour Michelle Pfeiffer, leur idylle de manque ni de piment, ni de charme. Bon film !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Film Ennéagramme : Potiche</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 13:43:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 9]]></category>

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		<description><![CDATA[Le type Ennéagramme 9 tête-à-tête, au travers du film Potiche, 2010 , de François Ozon, avec Catherine Deneuve, Fabrice Luchini, Gérard Depardieu, Judith Godrèche, Karin Viard &#160; L’histoire Dans une petite ville de province, Suzanne Pujol est l’épouse popote et soumise d’un riche industriel Robert Pujol. Il dirige son usine de parapluies d’une main de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Film-Potiche-Enneagramme.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2572" title="Film Potiche Enneagramme" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Film-Potiche-Enneagramme-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Le type Ennéagramme 9 tête-à-tête,</strong></p>
<p><strong>au travers du film </strong></p>
<p><strong>Potiche, 2010 , de François Ozon, avec Catherine Deneuve, Fabrice Luchini, Gérard Depardieu, Judith Godrèche, Karin Viard</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’histoire</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Dans une petite ville de province, Suzanne Pujol est l’épouse popote et soumise d’un riche industriel Robert Pujol. Il dirige son usine de parapluies d’une main de fer et s’avère aussi désagréable et despote avec ses ouvriers qu’avec ses enfants et sa femme. À la suite d’une grève et d’une séquestration de son mari, Suzanne se retrouve à la direction de l’usine et se révèle à la surprise générale une femme de tempérament….</p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme Neuf</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Dans un premier temps, Suzanne est d’un effacement affligeant. Elle a du mal à trouver sa place. Son mari ne cesse de le lui rappeler : « <em>Ce n’est ni ton rôle, ni ta place que de servir le petit déjeuner : tu es Madame Pujol, ne l’oublie pas. </em>» En clair, tu n’es pas d’abord toi-même, tu es la femme de Monsieur.</p>
<p>Elle demande à sortir en discothèque : « <em>Ce n’est pas ta place</em>. »  Un  avant-goût de sa transformation apparaît lorsqu’elle affirme : « <em>Ce n’est pas ma place à la cuisine, ce n’est pas ma place en discothèque. Elle est où ma place ? </em>» Tiens, tiens, un profil Neuf se posant des questions sur sa place, c’est déjà un bon pas de franchi ! En fait, au fur et à mesure de  ses années de mariage, Suzanne s’est oubliée elle-même, au profit de son rôle d’épouse. Elle a vécu par procuration, au point que sa fille le lui reproche : « <em>C’est toi que je critique, maman, tu as tout accepté, tout. Tu fais semblant de ne rien voir, tu prends tes airs détachés… Le pire pour moi, maman, ce serait de devenir comme toi, une potiche…</em> »</p>
<p>Alors, plutôt que de l’admettre, Suzanne  fait la liste de ce qu’elle a : son « petit » jardin, ses petits-enfants, sa tapisserie&#8230; occupations finalement secondaires qui sont devenues un pis-aller pour ne pas écouter au fond de son être ses vraies priorités.</p>
<p>- <em>« Es-tu heureuse, maman ? »</em></p>
<p><em>- « Bien sûr que je suis heureuse. D’ailleurs, je l’ai décidé une fois pour toutes. » </em></p>
<p>Obstiné, le profil Neuf a décidé de jouer à l’autruche, de s’oublier, de ne pas se poser de questions sur son bien–être et de fusionner avec les desiderata de l’autre.</p>
<p>Fabrice Luchini joue le rôle du mari qui fait tout pour maintenir sa femme dans cet état de fait :</p>
<p>-       « <em>Écoute, Robert si tu veux mon avis&#8230; »</em></p>
<p>-       <em>« Un avis, quel avis, tu as un avis ? Ce que je te demande c’est de partager le mien… Alors sois gentilé contente toi de tes petits poèmes. » </em></p>
<p>-       <em>« Elle a raison Joëlle, je ne suis vraiment qu’une potiche. Je suis assise là dans un coin, je n’ai pas le droit de penser, pas le droit de m’exprimer. Je fais partie du décor, je ne suis rien, quoi… </em>»</p>
<p>Sentiment classique de déficience chez ce profil, constat de trop de passivité…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le sous-type tête-à-tête</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le fait de s’oublier soi-même est une caractéristique Neuf, mais le fait de s’effacer dans son rôle d’épouse est un élément tête-à-tête. Le sous-type survie se perd dans trop de matérialité ou dans son travail, le sous-type social dans les desiderata du groupe, et le tête-à-tête dans les envies du partenaire ou de l’interlocuteur. Par ailleurs, même si son rôle de ménagère existe, il provient plus de son rôle d’épouse que d’une qualité innée.</p>
<p>Un jour, alors que son mari est retenu en otage dans son usine, Suzanne est amenée à s’affirmer davantage. Face aux ouvriers en colère, elle doit surmonter sa hantise du conflit, pour se montrer à la hauteur. Du coup, elle retrouve de sa puissance (élément que les Neuf trop souvent narcotisent au profit de leur gentillesse.) Elle se met à oser, comme, par exemple, aller trouver chez lui le député maire du camp politique opposé qu‘elle va charmer, séduire, convaincre…</p>
<p>Même alors, dans sa volonté d’affirmer sa nouvelle force, son côté médiateur ressort : Suzanne ne veut pas appeler les forces de l’ordre, pour ne pas le jouer « conflictuel », elle préfère le jouer « discutons et trouvons un compromis » : « <em>On est dans l’impasse, il faut négocier… Moi, je suis pour la conciliation </em>»</p>
<p>Progressivement, Suzanne retrouve de l’aplomb, exige qu’on l’attende. Dans la réunion avec les syndicats où elle fait face à dix personnes, elle singularise son interlocuteur plutôt que de s’adresser au groupe dans sa globalité.</p>
<p>Alors que renaît sa force intérieure, elle retrouve un impact sur l’autre, une affirmation d’elle-même, un esprit de décision, autant de qualités qui s’étaient endormies au fil du temps.</p>
<p><strong>Autres intérêts du film</strong></p>
<p>. Les second rôles sont jubilatoires : Fabrice Luchini dans un rôle de Six contrephobique social  est truculent et Judith Godrèche dans celui de la fille, Karin Viard en secrétaire de direction et  Gérard Depardieu en chef syndical sont autant de motifs de réjouissances.</p>
<p>. L’humour au second degré rend cette étude de la personnalité sympathique alors que les traits des personnages sont plutôt accentués.</p>
<p>. Le profil Neuf sort grandi de ce film, ce qui n’est pas toujours le cas au cinéma.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Film Basic Instinct, illustration du Type Huit sous-type tête-à-tête</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 16:14:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 8]]></category>

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		<description><![CDATA[Type Huit – sous-type tête-à-tête Basic Instinct, 1992, de Paul Verhoeven, avec Michael Douglas, Sharon Stone L’histoire Nick Curran, inspecteur de police à San Francisco, enquête sur le meurtre d&#8217;une star du rock, tué à coups de pic à glace par une inconnue lors de chauds ébats amoureux. Nick apprend que le chanteur fréquentait Catherine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="font-size: medium;"><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Film-Basic-Inscinct.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2500" title="Film Basic Inscinct" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Film-Basic-Inscinct-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Type Huit – sous-type tête-à-tête</strong></span></h2>
<p><strong> Basic Instinct, </strong>1992, de Paul Verhoeven, avec Michael Douglas, Sharon Stone</p>
<p><strong>L’histoire</strong></p>
<p>Nick Curran, inspecteur de police à San Francisco, enquête sur le meurtre d&#8217;une star du rock, tué à coups de pic à glace par une inconnue lors de chauds ébats amoureux. Nick apprend que le chanteur fréquentait Catherine Tramell, riche et brillante romancière. Au cours de son enquête, il s&#8217;aperçoit que les parents de Catherine sont morts dans un accident suspect et que son ex professeur de psychologie a été assassiné dix ans plus tôt également à coups de pic à glace…</p>
<p><span style="font-size: medium;"><strong>Le Type Huit</strong></span></p>
<p>À peine arrivé sur les lieux du crime, Nick commande, dirige, prend les choses en main. Corporellement, sa puissance et sa forte présence impactent l’entourage. Les décisions sont rapides. Il est impulsif, immédiatement réactif à ses envies et à ses désirs.</p>
<p>Ayant abusé de l’alcool dans le passé, il doit effectuer des visites régulières chez une psychologue, conformément aux ordres de l’inspection générale de la police. Arrivant en retard, il affiche un « <em>Désolé, j’ai été retenu </em>» avec le ton de celui qui met l’autre devant le fait accompli. Il est furieux de cette obligation : <em>« C’est de la connerie, tu le sais très bien </em>». En clair, il vit mal les contraintes (point de ressemblance entre le type 7 et le type 8).</p>
<p>Par ailleurs, Nick nous montre un classique de la problématique Huit : être perpétuellement dans le tout ou rien : soit les gens et les choses se plient à sa volonté, ou il est dans la colère immédiate. Le film est intéressant parce que la personnalité de Catherine Tramell le déstabilise, le tout ou rien ne marche pas avec elle. Elle ne rentre pas dans son schéma de confrontation frontale. Elle a son franc parler, mais sa personnalité est plus mouvante. Comme lui, Catherine est dans le champ des dominants, mais sa pensée est plus secondaire. Son verbe est sophistiqué, ses mots sont à la fois directs et pleins de sous-entendus. Par ailleurs, elle fonctionne sur un registre passé-présent-futur bien plus étendu que lui qui, comme la plupart des Huit, est avant tout bien ancré dans le présent.</p>
<h2><span style="font-size: medium;"><strong>Le sous-type en tête-à-tête</strong></span></h2>
<p>La majorité des mots clé de ce sous-type  prennent leur place dans ce film : jalousie, rivalité, compétition, séduction, sex-appeal, fascination…</p>
<p>Rappel de la synthèse de Peter O’Hanrahan : « Les Huit en tête-à-tête utilisent leur puissance et leur forte présence pour posséder (ou contrôler) le partenaire ou les proches qui en valent la peine. <strong>Cela peut aller jusqu’à devenir esclave de cette pulsion, incapable de s’adapter ou de lâcher prise. </strong>» C’est typiquement le scénario de ce film. Très vite, Nick est « accro » : au delà de la relation érotique qui les lie, Nick fait une fixation sur Catherine. Il est obnubilé, ne pense plus qu’à elle. C’est d’une telle évidence que tous ses proches le constatent et le lui disent : « <em>Tu vois où elle te conduit ? » « Tu ne peux pas l’oublier un peu, sors toi cette nana du cigare » « Cette fille te prend la tête, Nick, ne l’approche pas </em>». Une fois que Catherine a passé avec succès l’épreuve du détecteur de mensonges, ses collègues estiment que l’affaire est terminée. Nick, lui, ne veut rien lâcher. Même s’il agit avec la conscience professionnelle du policier convaincu de détenir le coupable, il y met une telle fougue, un tel emportement, qu’il en devient excessif. L’exaltation du tête-à-tête accroît l’impulsivité du Huit. Un inspecteur de l’IGS le sait et en joue : il suffit de l’asticoter un peu pour que Nick explose.</p>
<p>Le côté Possession/Reddition apparaît clairement dans une poursuite en voiture où elle essaie de le semer et lui allie son sens de la compétition tête-à-tête avec sa force Huit pour ne pas la perdre. Je dois « posséder » cette relation au sens « avoir le contrôle » sur ce qui se passe. Ce n’est pas seulement dominer la situation au sens machiste du mot, c’est aussi tout savoir, tout connaître pour maîtriser la relation, à un point quasiment obsessionnel.</p>
<p>Ce même lien puissant peut curieusement amener un comportement inverse : une telle fixation sur une relation peut amener un total abandon. Aimer l’autre au point de le laisser diriger la relation, organiser l’emploi du temps et accepter de suivre la plupart de ses choix.</p>
<p><strong>Autres intérêts du film</strong></p>
<p>Le troisième personnage, la psychologue, a également toutes les caractéristiques du sous-type tête-à-tête. En plus de Nick et Catherine, cela fait donc trois représentant typiques de ce sous-type. Comme ils sont de types différents, cela donne différentes colorations d’un même schéma.</p>
<p>Si vous aimez les thrillers, l’intrigue vous tiendra en haleine jusqu’au bout. Le film a du rythme, les profils psychologiques sont étonnamment crédibles, les seconds rôles excellents. Seul bémol, le film propose des scènes de relations sexuelles d’un réalisme tel qu’il pourrait apparaître excessif à certains.</p>
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		<title>Film Ennéagramme : Une Bouteille à la mer</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 07:28:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 3]]></category>

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		<description><![CDATA[Le profil Ennéagramme Trois sous-type tête-à-tête, au travers le film Une bouteille à la mer, 1999, de Luis Mandoki, avec Kevin Costner, Robin Wright Penn, Paul Newman &#160; &#160; L’histoire Journaliste dans un grand quotidien de Chicago, Theresa Osborne se remet doucement de son récent divorce et élève seule son fils Jason. En phase de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;"><strong><br />
</strong></span></p>
<p><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/FilmEnneagramme-bouteille-a-la-mer.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2472" title="FilmEnneagramme-bouteille-a-la-mer" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/FilmEnneagramme-bouteille-a-la-mer-146x150.jpg" alt="" width="146" height="150" /></a></p>
<p><span style="font-size: large;"><strong>Le profil Ennéagramme Trois sous-type tête-à-tête,</strong></span></p>
<p><strong>au travers le film</strong></p>
<p><strong>Une bouteille à la mer, 1999, de Luis Mandoki, avec Kevin Costner, Robin Wright Penn, Paul Newman</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’histoire</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Journaliste dans un grand quotidien de Chicago, Theresa Osborne se remet doucement de son récent divorce et élève seule son fils Jason. En phase de convalescence, elle fuit toute nouvelle relation masculine, lorsqu’un jour, lors d’un jogging matinal sur une plage déserte, Theresa découvre une bouteille échouée contenant un message, une déclaration d’amour bouleversante. Touchée, elle décide de retrouver l’auteur du message… pour faire un article de cette histoire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme Trois</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Ce (très beau !) film raconte comment Theresa va retrouver la trace de l’auteur de cette « bouteille à la mer ». L’énergie du Trois va aider : trouver les bonnes personnes, obtenir l’information, convaincre, avancer. Et puis arrive l’étape suivante : entrer en contact avec cet inconnu, mine de rien, sans révéler les vraies raisons de sa présence pour ne pas l’effrayer. Et là, on pénètre au cœur du dilemme du profile Trois : bidouiller un peu la vérité lors de l’entrée ne contact, pour mieux atteindre l’objectif, puis s’adapter aux circonstances en offrant la bonne image. <em>« Je fais un peu connaissance avec la région et ses habitants » « Je fais des enquêtes pour un journal, un peu sur tout ce qui se présente.</em> » Tu parles ! En fait, elle est là pour écrire un article sur lui, mais ça, elle ne peut pas encore le lui dire.</p>
<p>Theresa joue de son charme et de son doigté relationnel (expertise du profil Trois). La première prise de contact entre Theresa et Garrett illustre a ce paradoxe entre le besoin de lien et l’atteinte de l’objectif. Typiquement dans cet exemple, Theresa a besoin d’entrer en lien avec lui <strong><em>et</em></strong> a un objectif à atteindre et donc elle choisit de masquer une partie de la vérité.</p>
<p>Le contraste est fort entre lui, Garrett, manifestement de sous-type survie, un peu fruste, « <em>aussi bavard qu’un poisson </em>» et elle, charmante, jouant de sa féminité pour entrer en lien. Finalement, son côté Battant prend le dessus, elle prend la direction de la conversation, lui dit qu’elle peut lui apprendre, qu’elle a même un diplôme en communication et un lien se noue : les regards deviennent plus tendres, le sex-appeal opère. Et Theresa continue de dissimuler qu’elle est là pour enquêter sur les messages dans la bouteille, prétend ne pas connaître son adresse alors qu’elle s’y est déjà rendue, joue l’ingénue lorsqu’il mentionne la mort de sa femme. On est en plein dans le travers « Duperie/tromperie ». Ce n’est pas qu’elle mente, c’est qu’elle arrange la vérité dans le sens qui lui est utile. Vu de l’extérieur, les méchantes langues diraient qu’elle le manipule ou qu’elle l’utilise. Mais du point de vue du Trois, il n’y a pas « mensonge », il y a « omission ». Dans ce film, une fois le lien noué, chaque instant qui passe rend plus difficile le fait d’avouer les vraies raisons de sa venue.</p>
<p>Je suis convaincu que la majorité des profils Trois sont de grands romantiques. Malheureusement, dans la plupart des cas, cette partie là d’eux-mêmes a été oubliée, laissée de côté au profit du côté « la relation avant tout utile ». Ce film illustre la dualité entre ces deux pôles « relation utile » et « relation  vraie ». Theresa nous montre joliment le combat intérieur entre ces deux  extrêmes du Trois : duperie ou vérité de ses sentiments.</p>
<p>Malgré l’authenticité croissante de ses émotions, Theresa a fort à faire avec ce veuf, toujours tourmenté par le deuil de son épouse « <em>Elle est partout, dans son atelier, dans chaque pièce, dans toute la ville. Elle est toujours là. </em>» Mais, sans le vouloir vraiment, Theresa est amoureuse. Elle apporte la preuve que, pour les Trois, les émotions sont dangereuses parce qu’elles la rendent moins performante dans son travail, elle devient rêveuse. D’un autre côté, c’est bon d’être dans l’authentique. Des élans de vérité jaillissent : « <em>J’aimerais que tu me connaisses comme je suis dans ma vie de chaque jour. »</em></p>
<p>Le film nous montre l’évolution du profil. Theresa gagne en densité au fur et à mesure qu’elle s’éloigne de « la relation utile » pour aller vers « l’épaisseur de son intériorité ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le sous-type tête-à-tête</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>D’après Peter O’Hanrahan, ce profil a « la capacité à créer une image de réussite est focalisée sur l’identité sexuée et ses implications ». Là où tous les profils Trois ont un pouvoir de conviction certain, les Trois en tête-à-tête y ajoutent le sex-appeal. C’est comme cela que Theresa va convaincre son directeur de la laisser aller sur place rencontrer cet homme à l’écriture si romantique et convaincre Garrett de se livrer progressivement. Par l’alliance de sa féminité et de son énergie Trois, Theresa va savoir créer la « bonne » ambiance entre eux, la juste distance, trouver les mots, amener la conversation sur des sujets sensibles, tel un pêcheur à la ligne qui ferre son poisson. Là encore, elle ne ment pas, mieux : elle profite de ces moments, elle est réellement touchée et, en même temps, elle n’ose pas dire la vérité vraie. Il y a une part d’elle-même qui sait qu’elle n’est pas claire à 100%, mais, au fil des ans, le Trois a fini par oublier cette conscience de la vérité pour préférer taire ses sentiments profonds qui risquent d’entraver son chemin vers l’objectif.</p>
<p>D’abord empêtrée dans cette vérité qu’elle a préféré cacher, Theresa va progressivement oser aller vers davantage de sincérité même si c’est nouveau pour elle et pas vraiment facile.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Divers</strong></p>
<p>L&#8217;histoire est simple, les personnages également mais cette sobriété rehausse leur crédibilité. Les émotions sonnent justes. Un bien joli film pour illustrer le chemin de transformation du Trois : aller de la difficulté à écouter ses sentiments vers le jeu de la vérité. Émouvant, sobre, avec de très belles prises de vue et trois acteurs formidables, il existe pas mal de bonnes raisons pour regarder « Une bouteille à la mer ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Film Bons Baisers d&#8217;Hollywood pour illustrer le Type Ennéagramme Deux, sous-type social</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 06:24:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 2]]></category>

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		<description><![CDATA[Le profil Ennéagramme 2 sous-type social, au travers le film Bons baisers d’Hollywood, 1990, de Mike Nichols, avec Meryl Streep, Shirley Mc Laine, Dennis Quaid L’histoire À Hollywood, la drogue et l’argent ont souvent raison de la fragilité des stars…  Suzanne, rescapée d’une overdose doit, contrat d’assurance oblige, vivre  chez sa mère si elle veut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Ennéagramme-bons-baisers-dhollywood-film-type-de.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2434" title="Ennéagramme-bons-baisers-d'hollywood- film-type de" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Ennéagramme-bons-baisers-dhollywood-film-type-de-120x150.jpg" alt="" width="120" height="150" /></a></p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme 2 sous-type social,</strong></p>
<p><strong>au travers le film </strong></p>
<p><strong>Bons baisers d’Hollywood, 1990, de Mike Nichols, avec Meryl Streep, Shirley Mc Laine, Dennis Quaid</strong></p>
<p><strong>L’histoire</strong></p>
<p>À Hollywood, la drogue et l’argent ont souvent raison de la fragilité des stars…  Suzanne, rescapée d’une overdose doit, contrat d’assurance oblige, vivre  chez sa mère si elle veut continuer à tourner. Exubérante, drôle et narcissique, cette ancienne gloire d’Hollywood étouffe la personnalité de sa fille. Très vite, les conflits oubliés se réveillent et les disputes ne tardent pas à éclater.</p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme Deux</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Carrie (Shirley Mc Laine) incarne la mère de Suzanne. À plusieurs reprises, » apparaît le travers : « <em>Je sais mieux que toi ce qui est bon pour toi </em>. En fait, tous les travers du type Deux sont là, mais très amplifiés et traités avec humour.</p>
<p>Carrie a créé un climat de <strong>dépendance</strong> dans la relation mère/fille. À la fois la fille se sent étouffée et, en même temps, à quarante ans, elle a toujours terriblement besoin de sa mère. Leur lien alterne de demandes de rapprochements et de cassures. La mère continue à <strong>vouloir être indispensable</strong> dans la vie de sa fille par des petits cadeaux, des conseils ou des mises en relation avec « <em>la bonne personne pour toi </em>». D’un autre côté, elle lui coupe la parole et ne lui laisse pas le temps de s’exprimer. Exemples :</p>
<p>« <em>Je crois que tu ne devrais pas faire ce film </em>» est prononcé sur un ton rude. Souvent, les Deux ne se rendent pas compte de leur ton de sergent-chef quand ils entrent dans leur compulsion.</p>
<p>« <em>Ton vrai problème c’est… </em>» Et pan ! Moi je sais où est ton problème…</p>
<p>« <em>J’ai demandé au docteur X de t ‘examiner… </em>» Vous voyez votre mère prendre un rendez-vous médical pour vous, sans vous demander votre avis, alors que vous avez quarante ans ?</p>
<p>« <em>Je m’occuperai de tout pendant ton séjour ici, aucun motif d’anxiété, je ne veux pas que tu aies des choses qui te trottent dans la tête. Je veux que tu aies l’esprit libre…  Si je le pouvais, je prendrais ta place… </em>» Comme souvent avec les Deux, d’un côté il y a de la bonne volonté à <strong>rendre service</strong> et, de l’autre, une motivation inconsciente qui ne se rend pas compte qu’en fait il VEUT rendre service, il VEUT prendre les choses en main, il VEUT se rendre indispensable. Alors, tout cela n’est pas nouveau, mais la forme humoristique du film  ainsi que le choix de l’actrice (du même profil ?) donne de la couleur à ces particularités.</p>
<p>« <em>Tu es comme ta grand mère, tu es toujours en train de me juger, mais me pardonner, tu en es incapable</em>… » Ce n&#8217;est pas de la <strong>manipulation</strong> consciente, mais c&#8217;est quand même transférer sur l&#8217;autre la responsabilité d&#8217;oser s&#8217;exprimer sur ce qu&#8217;il ressent et le rendre coupable de détériorer la relation.</p>
<p>Le contraste entre les « <em>je veux ce qui est bon pour toi </em>» et les <em>« tu devrais faire ci, tu devrais faire ça</em> » est saisissant. Rarement dans un film, apparaît si clairement le « Je » déguisé du Deux. Moins souvent présent que le « Tu », il s’affirme souvent dans un <strong>mode hystérique</strong> et dramatique. La frustration de ne pas savoir gérer convenablement ce « Je » explose dans des élans de reproches à l’autre qui ne l’aime pas assez ou pas comme il faut. L’autre est alors démuni, englué dans un schéma affectif, le plus souvent incompréhensible intellectuellement.</p>
<p>La <strong>séduction</strong> du Deux ressort aussi de façon flagrante, dans ce film. Comme il est question d’une femme d’une soixantaine d’années, les différents jeux de séduction sont peut-être plus visibles parce qu’un peu exagérés dans le regard, les vêtements ou les mimiques enamourées.</p>
<p><strong>Le sous-type social</strong></p>
<p>Comédie très « people » sur la vie des stars à Hollywood, ce film est représentatif du sous-type social au sens qu’il décrit un microcosme &laquo;&nbsp;social&nbsp;&raquo;, avec ses mœurs et ses excès.</p>
<p>Pour en revenir à Carrie, elle connaît le gratin des « <em>gens qui ont de l’importance dans ce milieu </em>» et, dès qu’il y a des spectateurs, son sous-type social de se met à nouveau à briller. Le <strong>narcissisme </strong> du type Deux se conjugue alors avec le besoin d&#8217;être reconnu du  sous-type social . Ce profil Ennéagramme est difficile à uniformiser. Le schéma classique est plutôt « connaissant beaucoup de monde, ayant de l’influence, mais pas forcément très extraverti ». Ici, <em>Bons Baisers à Hollywood</em> nous en propose une version plus flamboyante. Indépendamment des liens personnels avec tel ou tel, il y a ce besoin de participer à des événements ou d’en créer, comme une grande fête surprise, le jour du retour de sa fille à la maison.</p>
<p>Le mot «<strong> Ambition</strong> », mot clé de ce profil ressort dans le désir de la réussite de l’autre, même si ce désir peut prendre des formes étouffantes.</p>
<p><strong>Divers</strong></p>
<p>Nominé aux Oscars, ce film a du rythme, les actrices jouent juste et le registre <em>parodie</em> offre un humour décalé. On ne s’ennuie pas et on rit souvent. On aurait voulu réaliser un film sur ce profil, à la fois respectueux et sans concession, on aurait difficilement pu mieux faire.</p>
<p>Bon film !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ennéagramme Film : Minuit dans le jardin du bien et du mal illustration du type Quatre sous-type social</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Jul 2011 14:10:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 4]]></category>

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		<description><![CDATA[Le profil Ennéagramme 4 sous-type social, au travers du film Minuit dans le jardin du bien et du mal, 1998, de Clint Eastwood, avec Kevin Spacey, John Cusack, Jude Law L’histoire John Kelso, jeune journaliste new-yorkais, est envoyé à Savannah, en Géorgie, pour couvrir la fameuse réception qu’organise chaque année à Noël le riche collectionneur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Film-Minuit-jardin-.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2393" title="Film-Minuit-jardin-" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Film-Minuit-jardin--150x150.jpg" alt="Film-Minuit-jardin-Le profil Ennéagramme 4" width="150" height="150" /></a>Le profil Ennéagramme 4 sous-type social,</strong></p>
<p><strong>au travers du film </strong><strong>Minuit dans le jardin du bien et du mal,</strong></p>
<p><strong> 1998, de Clint Eastwood, avec Kevin Spacey, John Cusack, Jude Law</strong></p>
<p><strong>L’histoire</strong></p>
<p>John Kelso, jeune journaliste new-yorkais, est envoyé à Savannah, en Géorgie, pour couvrir la fameuse réception qu’organise chaque année à Noël le riche collectionneur d’art Jim Williams. Mais, à peine les festivités achevées, on apprend l’inculpation de Jim pour le meurtre de son compagnon, Jimmy Hanson, un gigolo de piètre réputation. Flairant un scandale mondain de grande ampleur, Kelso décide de rester pour couvrir le procès. Il se mêle alors à la population locale pour tenter de découvrir une vérité qui s’avère complexe et troublante…</p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme Quatre</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le cadre donne déjà le temps d’une certaine ambiance Quatre : il nous plonge dans l’atmosphère moite et romanesque de Savannah où se croisent des personnages iconoclastes, où perdurent des coutumes hors du temps qui rappellent la Géorgie <em>d’Autant en emporte le vent.</em></p>
<p>Jim Williams a nombre de caractéristiques du type Quatre : raffiné, il habite dans une maison du XVIIIème, celle où vécu le général Hugh Mercer en 1860. Marchand d’art, il fait également de la restauration de tableaux. Sa collection est impressionnante, mais « ce n’est pas une collection, c’est ma maison ! » Les objets rares sont nombreux : horloges, tapis persans, œufs de Fabergé… Certains ont une histoire : « ça, c’est la dague que le prince Youssoupoff a utilisé pour assassiner Raspoutine et cette pièce, là, provient du carosse du sacre de Napoléon.» Jim avoue « avoir l’œil pour savoir embellir les choses » et « être intéressé par tous ces apparats de l’aristocratie qui ont de la valeur à mes yeux, les belles choses. » Quand John visite sa maison pour la première fois, on sent comme une fierté à lui montrer des objets inhabituels.</p>
<p>Il ya chez Jim Williams une recherche d’excellence (qualité trop souvent oubliée du type Quatre, comparable mais différente de la recherche de perfection du Un). Il a un tempo plutôt lent, un temps de réaction différé qui donne le temps à l’instant présent de s’épaissir, qui permet à l’émotion de se déployer. Ses mots sont choisis. Dans le livre, Découvrir l’Ennéagramme, Interéditions, on peut lire « Les motivations inconscientes du Quatre sont d’être unique, de rechercher l’intensité de la vie, de valoriser les émotions profondes. » On retrouve ces caractéristiques chez Jim Williams. Pour être unique, il l’est ! Plus précisément, il est « volontairement décalé ».</p>
<p><strong>Le sous-type social</strong></p>
<p>La soirée mondaine qu’il organise annuellement n’est pas &laquo;&nbsp;n’importe quelle soirée&nbsp;&raquo;. Tout le gratin social de la ville est présent : sénateur, célébrités locales…</p>
<p>Et l’ambiance est bien sociale : « Avez-vous été présentés ? » « C’est tout à fait inconvenant » « Comment doit-on réagir à cet incident ? » Comme s’il y avait un manuel de savoir vivre et que, par moments, il n’avait pas réponse à tout.</p>
<p>Le mot générique du Quatre social est la Honte.</p>
<p>Psychologiquement, on estime que le souci de marginalité des Quatre  vient combler un certain sentiment de déficience. Le souci d’originalité serait proportionnel au sentiment de honte d’être hors normes.  Socialement, cela signifie être reconnu comme exceptionnel au sein du groupe. Dans les circonstances difficiles, c’est d’autant plus dur que l’on a tout fait pour être différent auparavant  Quand il vous arrive une tuile, les autres ne vous font pas de cadeau et vous font payer cette marginalité qu’ils pouvaient admirer avant.</p>
<p>Autre élément intéressant : la notion « d’amis ». Souvent, les sous-types sociaux amalgament un peu tout le monde derrière ce mot « amis ». Ici, Jim, une fois accusé de meurtre, va s’apercevoir que ses amis étaient en fait plus des relations mondaines qu’autre chose : « Ils se battaient pour être mes amis, espérant et priant pour être invités à mes soirées. Où étaient  alors leurs critiques à mon égard ? »</p>
<p>Autre élément social : la rumeur, le qu’en dira t-on : « Je refuse de vivre dans un monde où les rumeurs passent pour des faits… Les ragots de bonne femme ont trop de valeur dans cette ville… Tous les gens bien-pensant de cette ville pestent de me voir vivre ici.”</p>
<p><strong>Apprentissage Ennéagramme</strong></p>
<p>Tous les profils Ennéagramme Quatre ne sont pas les extravertis fantaisistes trop souvent décrits dans les livres. D&#8217;expérience, j&#8217;ai constaté qu&#8217;indépendamment des ailes ou des flèches, la moitié des Quatre étaient plutôt introvertis, vivant leurs fantasmes émotionnels dans leur imaginaire onirique, comme Jim.  Par ailleurs, dans ce profil Quatre social, on retrouve généralement deux genres morphologiques. Celui de Jim, charpenté, légèrement dilaté, bonhomme,  avec un mode verbal plutôt secondarisé. L&#8217;autre mode classique est anguleux, plutôt rétracté avec une sensibilité à vif et un mode verbal plus susceptible.</p>
<p>Autre intérêt du film : Sonny, l’avocat de Jim est un profil Ennéagramme Trois social très représentatif de son type.</p>
<p>Quant à John, le profil n’est pas franchement clair. Pour ma part, pour plusieurs raisons, j’opterais pour un type Ennéagramme Neuf sous-type survie.</p>
<p>Décalé, surprenant, charmant, ce film nous offre aussi de truculents second rôles.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Film Enneagramme : le Jour le plus long, illustration du type Cinq sous-type social</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 18:32:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 5]]></category>

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		<description><![CDATA[Ennéagramme type Cinq , sous-type social Le jour le plus long, 1962, de Darryl F. Zannuck, avec John Wayne, Robert Mitchum, Henry Fonda, Sean Connery, Richard Burton, Bourvil, Arletty, Madeleine Renaud, Jean-Louis Barrault, Curt Jürgens… L’Histoire : Alors que trois millions de soldats alliés se tiennent prêts à débarquer sur les côtes normandes depuis un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/enneagramme-film-jour-le-plus-long.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2318" title="enneagramme-film-jour-le -plus-long" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/enneagramme-film-jour-le-plus-long-127x150.jpg" alt="" width="127" height="150" /></a><span style="font-size: medium;">Ennéagramme type Cinq , sous-type social</span></p>
<p><strong>Le jour le plus long</strong>, 1962, de Darryl F. Zannuck, avec John Wayne, Robert Mitchum, Henry Fonda, Sean Connery, Richard Burton, Bourvil, Arletty, Madeleine Renaud, Jean-Louis Barrault, Curt Jürgens…</p>
<p><strong>L’Histoire </strong>: Alors que trois millions de soldats alliés se tiennent prêts à débarquer sur les côtes normandes depuis un mois, le Général Eisenhower donne l’ordre : le 6 juin 1944 sera le « D Day ». Plus tard, on parlera du « jour J » comme du « jour le plus long ».</p>
<p><strong>Exercice : Se mettre dans la peau d’un type Cinq </strong></p>
<p>Débloquez trois heures dans votre agenda, débranchez le téléphone, prévenez vos proches que vous ne souhaitez pas être dérangé. Considérez que vous êtes hypersensible et qu’il vous faut vous protéger émotionnellement. Créez un périmètre de sécurité autour de vous et retranchez-vous au centre de cet espace. De là, devenez spectateur de la réalité. Vous allez regarder ce film avec détachement, comme un observateur qui est là, mais qui est en recul, à distance de ce qu’il va voir. Une fois que vous vous êtes glissé dans l’énergie d’un profil Cinq, respirez, une fois que vous êtes « à distance » de l’écran, appuyez sur « Marche ».</p>
<p>Idéalement, ne reprenez la lecture de cet article qu’à la fin du film.</p>
<p><strong>Totem, le mot-clé du type Cinq sous-type social </strong></p>
<p>Le film que vous allez voir est un « Totem » à plusieurs niveaux. Il s’agit :</p>
<p>. d’un événement historique</p>
<p>. d’un référent mondial</p>
<p>. d’un rassemblement interculturel</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, ce film provient d’un « travail d’expert ». Toutes sortes de données précises ont été rassemblées pour qu’intellectuellement cette fresque historique soit irréprochable, et devienne une « référence socio-culturelle » : un totem.</p>
<p>Ce travail d’expert nécessite que les données soient vérifiées et exactes (ressemblance avec le point Un), qu’elles soient cohérentes, compréhensibles, intellectuellement inattaquables, qu’elles fassent sens.</p>
<p>En clair, ce film peut s’autoriser à narrer des anecdotes émouvantes d’histoires vécues à certaines conditions :</p>
<p>. qu’il s’agisse d’histoires vraies</p>
<p>. qu’elles soient cadrées, qu’elles ne servent que d’illustrations aux informations mentales qui doivent demeurer le fil rouge pour que le film ne puisse à aucun instant passer pour un roman ou une histoire imaginaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les données énumérées au fil du film</strong></p>
<p>. 3 millions de soldats en Angleterre, répartis dans 1108 camps</p>
<p>. 4000 navires remplis de 200 000 hommes depuis trois jours : cuirassés, destroyers, croiseurs…</p>
<p>. 11000 avions prêts à prendre l’air</p>
<p>. 18000 parachutistes</p>
<p><strong>Les anecdotes réellement vécues</strong></p>
<p>. Les roses fichues du Général allemand commandant la région normande détruites par l’orage la veille du Jour J et qui le renforcent dans sa croyance qu’avec un temps si détestable, le risque d’un débarquement est minime</p>
<p>. Le mal de mer des 200.000 soldats alliés restés à bord des bateaux pendant trois jours</p>
<p>. La nostalgie du seul rescapé d’une escadrille anglaise constituée en 1940 qui pense à ses copains morts au combat dix minutes avant de découvrir que le jour J est arrivé.</p>
<p>. L’excitation du Group Captain J. N. Stagg, Chef du service météo de la R.A.F. quand il découvre la veille que le front atmosphérique avance plus vite que prévu et qu’il donne une fenêtre de calme de quelques heures pour un débarquement éventuel.</p>
<p>. L’incertitude du Général Wolfgang Häger, commandant de la Luftwaffe région Ouest qui avait décidé de disperser les escadrilles de chasse pour minimiser les risques, réduisant à deux avions le nombre d’appareils disponibles sur la Normandie le jour J.</p>
<p>. La placidité du Maréchal Rommel quittant la Normandie la veille pour aller fêter en Allemagne l’anniversaire de sa femme en lui amenant comme cadeau des chaussures sur mesure d’un bottier parisien.</p>
<p>. La joie d’Alphonse Lenaux, maire de Colleville sur Orne qui tressaille la veille à l’écoute du message « Jean a de longues moustaches » qui lui indique de faire sauter les lignes télégraphiques, signe que le débarquement est proche.</p>
<p>. Les hésitations du Général Eisenhower, chef des armées alliées la veille, au moment de la décision, avec son état-major. « Ou nous attaquons le 6 dans des conditions très médiocres ou nous remettons l’opération… Nous ne pouvons pas garder à bord des bateaux un quart de miliion d’hommes indéfiniment… Il faut que nous donnions l’ordre. Ça ne m’emballe pas, mais il le faut. »</p>
<p>. La sidération de l’officier allemand à l’aurore, quand il découvre sur la ligne d’horizon la plus grande armada que le monde ait connu.</p>
<p>. L’arrivée sans crainte d’une douzaine de religieuses en pleine zone de combat à Ouistreham, pour venir s’occuper des blessés</p>
<p>Cette somme d’informations permet au Cinq de continuer à les assembler, à y penser, à se détacher de son  émotion pour mieux avoir la vue d’ensemble. Ce flm est un cas d’école de ce profil. On n’a pas vraiment le temps de se laisser toucher par l’émotion que d’autres données interviennent, permettant au mental de continuer à garder le contrôle. Ce fonctionnement se retrouve chez les types Six et Sept : occuper le mental à tout prix. Tout espace vide permettrait à l’émotion de s’épaissir, de se déployer, de prendre forme. Et ça, c’est dangereux, parce que si le mental n’est pas à 100% en contrôle, ces profils se sentent en danger de ne plus maîtriser la situation.</p>
<p>Le film propose un ordre chronologique et alterne donc les prises de vue du côté allié, du côté allemand, du côté français civil, français résistant ; à terre, en l’air, sur mer. La ligne directrice, c’est le totem : les petites histoires sont au service du film, ensemble de données historiques logiquement mises bout à bout pour donner du sens et offrir la meilleure vue d’ensemble possible de cette journée. Le but, c’est de faire de ce film un référent culturel, inattaquable en terme de données transmises.</p>
<p>Si vous avez fait le choix de regarder le film avant de lire ce qui précède, êtes-vous conscient d’avoir été en présence d’une page d’histoire, d’un événement majeur de notre époque ? Pour en arriver là, avez-vous été capable de vous mettre à distance du film ? Avez-vous été plus sensible aux données qu’à la dimension émotionnelle des personnages ? Le type Cinq sous-type social a ces capacités. Pour ceux qui y voient de la froideur, je voudrais rappeler qu’il s’agit surtout de protéger sa sensibilité. Rester dans sa tête pour analyser, autrement dit « garder la tête froide » permet de se distancier de ses émotions. Le Cinq social va ainsi se choisir un ou plusieurs domaines et accumuler le maximum d’expertise afin de continuer à abreuver le mental d’informations. À leur pire, cela peut leur donner un côté professoral, intellectuellement supérieur. Certes, mais la motivation inconsciente, c’est de garder le mental actif afin de ne pas se laisser toucher émotionnellement.</p>
<p>Si vous n’êtes pas parvenu à rentrer dans l’exercice, vous avez dû alterner prises de recul et forts moments d’émotion, avec une amplitude plus grande que celle des profils Cinq. Même s’il est long, le film a du rythme. Robert Mitchum et John Wayne incarnent des rôles de Huit qui leur vont comme des gants. Cette dimension « Totem » nous donne une bonne occasion de revoir<strong><em> l</em><em>e Jour le plus long</em></strong>, alors que nous fêtons le 67<sup>ème</sup> anniversaire de ce grand moment.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Film Ennéagramme type Six : Usual Suspects</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 17:35:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 6]]></category>

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		<description><![CDATA[Ennéagramme type Six, trois films, trois sous-types : La Proie (Six survie), Rebecca (Six tête-tête) et Usual Suspects (Six social) Usual Suspects, 1995, de Bryan Singer, avec Kevin Spacey, Gabriel Byrne, Stephen Baldwin, Benicio del Toro L’histoire (Cinemovies.fr) : Lors d&#8217;une arrestation pour un délit qu&#8217;ils n&#8217;ont pas commis, cinq malfaiteurs font connaissance. Ensemble, ils décident [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ennéagramme type Six, trois films, trois sous-types : <em><strong>La Proie (Six survie), Rebecca (Six tête-tête) et Usual Suspects (Six social)</strong></em></p>
<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-type-ennéagramme-six-sous-type-social-au-travers-du-film-usual-suspects.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2275" title="le type ennéagramme six sous-type social au travers du film usual suspects" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-type-ennéagramme-six-sous-type-social-au-travers-du-film-usual-suspects.jpg" alt="le type ennéagramme six sous-type social au travers du film usual suspects" width="150" height="150" /></a>Usual Suspects</strong>, 1995, de Bryan Singer, avec Kevin Spacey, Gabriel Byrne, Stephen Baldwin, Benicio del Toro</p>
<p><strong>L’histoire (Cinemovies.fr) </strong>: Lors d&#8217;une arrestation pour un délit qu&#8217;ils n&#8217;ont pas commis, cinq malfaiteurs font connaissance. Ensemble, ils décident d&#8217;organiser un vol de diamants qui leur rapportera trois millions de dollars et leur permettra de dénoncer une cinquantaine de policiers corrompus. Ce coup d&#8217;éclat leur vaut d&#8217;être engagé par un avocat pour un nouveau forfait. Débute alors une inéluctable spirale descendante qui les conduira dans les griffes d&#8217;un génie du crime aussi mystérieux que puissant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le type Enneagramme Six</strong></p>
<p>Thèmes du type Ennéagramme Six : Doute ; Fidélité ; Devoir envers le réseau ; Relation ambivalente avec l’autorité</p>
<p>Là encore, le réalisateur nous balade. Pendant une grande partie du film, on ne comprend pas le fil directeur du scénario, parce que certaines données nous manquent. Flash backs, retours au présent, éléments du passé, on ne sait plus très bien où on en est. Le doute règne. Les rapports de force entre l’autorité (la police) et les protagonistes nous font plutôt prendre la cause du plus faible. Quand une nouvelle pièce du puzzle se met en place, on se rend compte qu’elle ne nous fait pas avancer plus que cela vers l’essentiel qui dirige l’ensemble. Qui tire les fils ? Qui peut faire confiance à qui ? Pourquoi ? En clair, l’atmosphère Six est palpable.</p>
<p><strong>Le sous-type social</strong></p>
<p>J’ai choisi ce film pour illustrer deux mots importants pour le sous-type social : « rumeur » et « réseau ». Le chef qui dirige un incroyable réseau de malfaiteurs est caché, son identité demeure secrète. Il est influent et puissant  pour deux raisons : son identité est inconnue et il a un ou plusieurs réseaux par lesquels il peut soit agir, soit répandre des rumeurs. C’est une des forces du sous-type social. Il peut diffuser une information ou répandre une rumeur quand bon lui semble. Utilisé dans le bon sens, ce talent  permet de réunir rapidement grand nombre de personnes pour faire aboutir un projet. Utilisé dans le mauvais sens, cette capacité permet au sous-type social de détruire certains adversaires en diffusant certaines informations infondées. Cela se voit couramment dans le monde politique. À la lecture des journaux, je me demande souvent si tel ou tel ministre ou tel ou tel homme d’état est vraiment coupable de ce dont les medias l’accusent ou s’il n’a commis qu’un délit minime, mais que la rumeur, activée par différents réseaux, n&#8217;a pas considérablement amplifié un épiphénomène. Ce film démontre la puissance de ce couple réseau/rumeur. Étrangement, ici, il ne s’agit pas tant de détruire quelqu’un par la rumeur, que de donner forme à une présence invisible. On a d’autant plus peur de la puissance de quelqu’un qu’il ne nous est pas possible de la mesurer exactement.</p>
<p>Le héros, quant à lui, va jouer sa partition de Six social jusqu’au bout. Le mot clé ici est « Devoir » : il suppute qu’il y a un vice caché, mais il va aller jusqu’au bout du contrat qu’il a accepté, tout faire pour demeurer loyal envers ses associés et assurer leur sécurité. Si chacun accompli son devoir, si chacun est fidèle à l’ensemble, si on se serre les coudes, on aura plus de chances de survivre, que si on la joue « chacun pour soi ».</p>
<p>Vainqueur de plusieurs récompenses cinématographiques, tant pour le scénario que pour les acteurs, ce film vaut surtout pour son atmosphère Six qui ne vous lâche pas. Haletant de bout en bout. Bon film !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Film Ennéagramme type Six : Rebecca</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 17:32:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 6]]></category>

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		<description><![CDATA[Ennéagramme type Six, trois films, trois sous-types : La Proie (Six survie), Rebecca (Six tête-tête) et Usual Suspects (Six social) Rebecca, 1947, d’Alfred Hitchcock, avec Laurence Oliver et Joan Fontaine L’histoire : (Cinemaclassic.free.fr) Sur Manderley, superbe demeure de l&#8217;ouest de l&#8217;Angleterre, aux atours victoriens, planent l&#8217;angoisse, le doute : la nouvelle épouse de Maximilien de Winter, frêle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ennéagramme type Six, trois films, trois sous-types : <em><strong>La Proie (Six survie), Rebecca (Six tête-tête) et Usual Suspects (Six social)</strong></em></p>
<p><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-type-ennéagramme-six-sous-type-tête-à-tête-au-travers-du-film-rebecca.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-2273" title="le type ennéagramme six sous-type tête à tête au travers du film rebecca" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-type-ennéagramme-six-sous-type-tête-à-tête-au-travers-du-film-rebecca.gif" alt="le type ennéagramme six sous-type tête à tête au travers du film rebecca" width="100" height="150" /></a>Rebecca, 1947, d’Alfred Hitchcock, avec Laurence Oliver et Joan Fontaine</p>
<p><strong>L’histoire </strong>: (Cinemaclassic.free.fr) Sur Manderley, superbe demeure de l&#8217;ouest de l&#8217;Angleterre, aux atours victoriens, planent l&#8217;angoisse, le doute : la nouvelle épouse de Maximilien de Winter, frêle et innocente jeune femme, réussira-t-elle à se substituer à l&#8217;ancienne madame de Winter, morte noyée quelque temps auparavant ? Tout commence lorsque Maxim de Winter décide d&#8217;épouser une jeune fille, simple, sans prétention, l&#8217;antithèse de sa défunte épouse, Rebecca. Mais lorsqu&#8217;ils arrivent à Manderley, le cauchemar commence. La présence de Rebecca est palpable, les domestiques lui sont fidèles et la jeune fille ne parvient pas à s&#8217;imposer. Elle doit lutter pour faire face aux affronts de la gouvernante, Mrs Danvers et rivaliser avec l&#8217;ombre de Rebecca. Le mystère plane sur la noyade de la première madame de Winter, suicide ou crime ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le type Ennéagramme Six </strong>:</p>
<p>Thèmes du profil Six : Doute ; environnement extérieur inconnu ; données manquantes sur la situation.</p>
<p>Dans son livre L<em>es neuf visages de l’âme</em>, Richard Rohr précise : « <em>Les Six ont besoin de lieux sécurisants qui n’inspirent pas la crainte, dans lesquels ils n’ont pas besoin de se défendre et où ils sentent qu’ils sont acceptés tels qu’ils sont. </em>» Ici, ce n’est pas gagné !</p>
<p>La jeune épouse pénètre dans ce manoir gigantesque, où règne la gouvernante en chef, qui dirige une armée de serviteurs. Elle est terrorisée, faute… d’avoir les codes du sous-type survie (gérer l ‘environnement matériel), ou du sous-type social (avoir des réseaux, établir des liens avec les voisins, trouver de nouveaux amis…). Ne connaissant ni le territoire, ni l’histoire récente de ce lieu où la précédente épouse de son mari est morte, elle est apeurée. Il y a cette énergie de la biche traquée, impuissante, faute de discerner les tenants et les aboutissants de la situation. Privée d’information, elle ne peut pas avoir confiance en elle.</p>
<p><strong>Le sous-type en tête-à-tête </strong>: c’est la seule arme qui lui reste. Elle aime son mari. Et elle est en compétition avec sa défunte épouse, vers laquelle vont toutes les pensées de son époux. Elle va se faire belle, le chérir, tout faire pour que sa beauté parvienne à maintenir son attention sur elle. On retrouve ici, par la grâce du noir et blanc, des expressions de l’intensité du tête-à-tête, notamment par son regard, mais aussi par sa présence exclusivement dédiée à l’interlocuteur. Peter O’Hanrahan appelle ce profil <em>Le Guerrier, </em>à savoir un sens de la compétition extrêmement affûté et jusqu’au boutiste envers son objectif. Voir <a href="http://www.cee-enneagramme.eu/formation-coaching-enneagramme-et-sous-types/les-3-sous-types/">www.cee-enneagramme.eu/formation-coaching-enneagramme-et-sous-types/les-3-sous-types/</a></p>
<p>Là encore, rarement les caractéristiques de ce profil tête-à-tête ont été aussi joliment filmées. Par ailleurs, oser un scénario qui met en rivalité une épouse vivante et une épouse décédée, il fallait oser !</p>
<p><strong>Apprentissage Ennéagramme :</strong></p>
<p>Ce que j’ai particulièrement aimé, dans ce film, c’est qu’après une première partie où le manque de confiance en soi du profil Ennéagramme Six le paralyse (et où il ressemble alors à certains profils Ennéagramme Neuf quand ils manquent d’affirmation), notre héroïne va montrer l’autre face : ce que donne le Six quand il est en confiance : une loyauté indéfectible, un bras fort sur lequel on peut s’appuyer, une sorte de certitude que l’on va s’en sortir, même si l’on ne voit pas du tout comment.</p>
<p>Malgré ses 70 ans, le film n’a pas pris une ride. Même si certains passages manquent de rythme, ils ajoutent à l’incertitude et la lenteur ne fait qu’augmenter notre impatience à connaître les éléments qui manquent et la clé de l’énigme. Bref, pour son premier film américain, Alfred Hitchcock a créé une atmosphère bien Six : nous n’avons pas toutes les données, l’incertitude règne et le danger rôde… Bon film !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Film Ennéagramme type Six : La Proie</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 17:28:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 6]]></category>

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		<description><![CDATA[Ennéagramme type Six, trois films, trois sous-types : La Proie (Six survie), Rebecca (Six tête-tête) et Usual Suspects (Six social) &#160; La Proie, d’Eric Valette, avec Alice Taglioni, Albert Dupontel, Sergi Lopez. Sorite avril 2011, actuellement sur les écrans. L’Histoire (Allociné) : Un braqueur s’évade de prison pour traquer son ancien codétenu, qui a entrepris de lui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ennéagramme type Six, trois films, trois sous-types : <em><strong>La Proie (Six survie), Rebecca (Six tête-tête) et Usual Suspects (Six social)</strong></em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/les-types-ennéagramme-six-sous-type-survie-et-six-sous-type-tête-à-tête-au-travers-du-film-laproie.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2271" title="le type ennéagramme six sous-type survie au travers du film laproie" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/les-types-ennéagramme-six-sous-type-survie-et-six-sous-type-tête-à-tête-au-travers-du-film-laproie.jpg" alt="le type ennéagramme six sous-type survie au travers du film laproie" width="150" height="150" /></a>La Proie</strong>, d’Eric Valette, avec Alice Taglioni, Albert Dupontel, Sergi Lopez.</p>
<p>Sorite avril 2011, actuellement sur les écrans.</p>
<p><strong>L’Histoire (Allociné) </strong>: Un braqueur s’évade de prison pour traquer son ancien codétenu, qui a entrepris de lui coller ses crimes sur le dos. Une policière de la Brigade des Fugitifs se lance à la poursuite du braqueur, devenu bien malgré lui l’ennemi public numéro 1. Quand chacun des protagonistes aura été au bout de lui-même, qui sera le chasseur, et qui sera la proie ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le type Ennéagramme  Six </strong> est omniprésent.</p>
<p>Thèmes :  confiance/trahison ; monde extérieur dangereux et imprévisible ; nécessité d’élaborer des scenarios pour survivre.</p>
<p>On voit d’abord le héros en prison. Il y est pour avoir fait confiance à un partenaire. Un de ses anciens équipiers est dans le même établissement et essaie de lui faire dire où il a caché le butin de leur cambriolage. Il ne peut faire confiance à personne, même les gardiens ne sont pas clairs. Il doit demeurer sur le qui vive. Quand il est agressé, il fait face, comme s’il était naturel d’être la proie face à une meute d’assaillants. On voit alors la violence du Six se déchaîner, d’autant plus que celui-ci est clairement contrephobique. En cas de danger, il fonce vers le danger, plutôt que de fuir.</p>
<p><strong>Le sous-type survie </strong>: est également bien prégnant. Un homme seul. Son monde se limite à une femme et un enfant, qu’il pourra chérir quand, à la fin de sa peine, il sera libéré. Un espace limité, dans sa cellule, où il compte les jours, en sachant que des codétenus qui se sont alliés en bande, risquent de l’attaquer à tout moment, lors de la promenade ou autres rassemblements. Après, il est seul contre le réseau de la police, et finalement, seul contre tout le monde, recherché, traqué. Il lui faut prévoir, réfléchir, raisonner. L’hyper vigilance du Six est superbement interprétée par Albert Dupontel. Les yeux scannent, le mental est à vif : pour comprendre, il faut des données. Comme son voisin le Cinq, le Six a besoin d’informations. On parle souvent d’une forme d’intuition chez le Six. Il s’agit d’une intuition mentale. À partir des pièces existantes, avoir l’intuition de l’ensemble du puzzle, alors que les autres sèchent sur le problème.</p>
<p>Peter O’Hanrahan, Directeur des activités internationales de l’école de la tradition orale de l’ennéagramme,  appelle ce profil le Loyaliste familial. Il le résume ainsi : « Créer une zone de sécurité et trouver des alliés par la chaleur humaine. Mais la loyauté envers les membres du clan peut limiter leur vision du monde. » Voir <a href="http://www.cee-enneagramme.eu/formation-coaching-enneagramme-et-sous-types/les-3-sous-types/">www.cee-enneagramme.eu/formation-coaching-enneagramme-et-sous-types/les-3-sous-types/</a>C’est un peu le cas ici, notre héros, après plusieurs mois de cellule avec son codétenu finira par lui faire confiance, se faisant piéger par sa chaleur humaine et sa bonhomie.</p>
<p><strong>Apprentissage Ennéagramme </strong>: même si ce rôle est clairement plutôt contrephobique, je considère que sa violence intérieure, qui est ici bien visible, existe avec une intensité comparable chez la majorité des Six, même si elle est le plus souvent camouflée. Les représentants de ce profil acceptent assez volontiers le fait d’être à la fois imprévisibles en cas de mauvaise surprise et foncièrement violents, même si les comportements des sous-types leur servent à dissimuler cette violence. Ainsi, les propos de Peter prennent une autre dimension quand on précise : la chaleur humaine des profils Ennéagramme Six sous-type survie est le stratagème qu’ils utilisent pour camoufler leur violence intérieure et leur nervosité face au monde extérieur.</p>
<p>Les acteurs sont irréprochables, les seconds rôles jouent juste, l’histoire vous tient en haleine jusqu’à la dernière seconde. Même si une ou deux scènes de violence sont de trop, La Proie est, de mon point de vue, un des meilleurs thrillers français depuis longtemps. Bon film !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Film : Invictus support du type Enneagramme Un sous-type social</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 08:28:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[type 1]]></category>

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		<description><![CDATA[Invictus, 2010, de Clint Eastwood, avec Morgan Freeman et Matt Damon Synopsis : En 1994, l&#8217;élection de Nelson Mandela consacre la fin de l&#8217;Apartheid, mais l&#8217;Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-film-invictus-comme-support-du-type-enneagramme-Un-soustype-social.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1964" title="le film invictus comme support du type enneagramme Un soustype social" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-film-invictus-comme-support-du-type-enneagramme-Un-soustype-social.jpg" alt="le film invictus comme support du type enneagramme Un soustype social" width="144" height="150" /></a>Invictus, 2010, de Clint Eastwood, avec Morgan Freeman et Matt Damon</strong></p>
<p><strong>Synopsis : </strong>En 1994, l&#8217;élection de Nelson Mandela consacre la fin de l&#8217;Apartheid, mais l&#8217;Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. À l’époque, le rugby est un sport de blancs. Leur pari : gagner le championnat du Monde 1995&#8230;</p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme  Un </strong>: Dans sa version courte, le film a malheureusement été amputé d’une bonne demi-heure au début, où la personnalité de Mandela apparaît plus clairement. Depuis le départ, Nelson Mandela est un râleur, un revendicateur. Il proteste à chaque fois que quelque chose ne lui semble pas correct. Les adjectifs qui le qualifient le plus souvent sont : dignité, détermination et fermeté. En prison, il sera coopté par ses pairs pour les représenter face aux autorités. Il y organise des cours, au point que la prison sera bientôt appelée : l’Université.</p>
<p>Le film est assez près de la réalité historique, notamment quand on regarde les vraies images de sa libération de prison. Elles sont assez semblables à ce que l’on voit dans le film. Il n’y a pas de rancœur, pas de désir de vengeance. Dans de nombreux livres Ennéagramme, le « nom de baptême » du profil Un est le « Réformateur ». Mandela fait probablement partie de ce profil. Ce que le film nous montre, c’est davantage la version de ce que le Un donne à son plus beau, une fois domestiquée la colère intérieure. Dans <em><strong>Invictu</strong></em><strong>s</strong> , Mandela a réussi à sublimer sa colère, pour son mieux-être et celui de son pays. François Piennaar, le capitaine blanc de l’équipe de rugby déclarera la veille du match à sa femme qui lui demande s’il s’inquiète du résultat de la finale du lendemain : « <em>Non, de ce côté là, ça va, que l’on gagne ou que l’on perde, nous avons déjà gagné cette coupe du monde en arrivant en finale. Non, ce qui me préoccupe c’est de savoir comment, un homme qui vient de passer 25 ans en prison peut arriver à tendre la main à ceux qui l’ont incarcéré ? </em>». Réponse : il a dépassé la dualité dans laquelle la plupart des profils Un sont enfermés : c’est bien ou c’est mal, c’est blanc ou c’est noir. De nombreux films de Clint Eastwood traitent de ce thème et vont souvent dans la même direction : à la fin, le héros a trouvé une solution qui dépasse le clivage. C’est encore vrai ici.</p>
<p>Deux autres scènes m’ont marqué : l’une ou Mandela entend que le nouveau Ministre des sports est en train de faire voter une loi abrogeant le drapeau et l’hymne national d’Afrique du Sud. Il va aller sur place et engager son autorité afin qu’hymne et drapeau soient conservés, et que la communauté noire fasse l’effort de se rallier à ces symboles honnis depuis des années. En clair, il va être exigeant avec lui-même et exigeant avec les autres pour aller ensemble vers l’unité.</p>
<p>L’autre scène est celle où peu après son investiture, son nouveau chef de la sécurité lui dit manquer d’effectifs. Il va alors rappeler l’ancienne équipe, celle qui pendant des années pourchassait Mandela et ses alliés pour les mettre en prison, et leur demander de continuer leur activité : assurer la sécurité du Président… qu’ils considéraient, il n’y a pas si longtemps encore comme l’ennemi N° 1. Les deux équipes considèrent toute coopération comme impossible, mais Mandela va user de sa détermination pour les persuader de collaborer&#8230; pour l’unité du pays.</p>
<p><strong>Le sous-type social </strong>: Peter O’Hanrahan, le Directeur International de l’école de la tradition orale, parle de ce profil Ennéagramme en ces termes : « Leur envie de vouloir faire les choses correctement, rend difficile leur adaptation à de nouvelles situations et peut également générer du ressentiment et de la critique envers ceux qui agissent “incorrectement”. » Ici, on est au delà de cet écueil. Tous les auteurs Ennéagramme sont unanimes : les représentants de ce profil doivent apprendre les nuances. Ici, c’est encore plus fort, il y a alliance entre « blanc » et « noir ».</p>
<p>Plus généralement, le sous-type social ne fait aucun doute : Mandela est un homme qui, depuis le départ, a eu la vision du devenir d’un pays, qui a appris le droit pour mieux servir son pays, qui a créé des réseaux, trouvé des alliés à l’étranger, su se faire entendre de la communauté internationale, a su être socialement influent pour faire gagner sa cause et, finalement, a su structurer une équipe pour diriger un pays, alors que personne de son camp n’avait de l’expérience.</p>
<p><strong>Apprentissage Ennéagramme : </strong></p>
<p>Nous ne parlons ici que du profil Un social, mais, en fait, nous sommes tous concernés par la dualité. Et donc, tous concernés par le dépassement de nos contraires. Puisse ce livre  servir de référence à tous ceux qui sont en tension entre deux polarités contraires. Demandez aux représentants des profils Deux et Cinq ce qu’ils pensent de la dualité « Dépendance-Indépendance ».</p>
<p>Par ailleurs, cet exercice de proposer un rôle de cinéma pour illustrer l&#8217;un des 27 profils atteint ici ses limites. Le rôle proposé, en dehors des quelques scènes mentionnées, évoque un profil Un ayant tellement travaillé sur lui que sa colère intérieure ne se voit plus vraiment. Au point que sur le comportemental seul, on pourrait confondre son énergie avec celle d’un profil Neuf social, plus bonhomme, plus rond, moins raide.  Sans compter que le profil de l’acteur est peut-être différent de celui du rôle qu’il interprète. Finalement, je ne cherche qu’à illustrer certains archétypes par des rôles de cinéma. Cet exercice ne sera donc jamais une science exacte. Par ailleurs,  certains participants m’avaient dit avoir été un peu rude avec leur profil en choisissant dans mon livre : La Clé de L’Ennéagramme, les sous-types&nbsp;&raquo;, le rôle du maître d’hôtel dans les <em>Vestiges du jour</em>, une incarnation un peu « coincée » de ce  profil Un sous-type social. Ici, nous avons un peu l’autre extrême : un représentant tellement accompli, que les traits habituels du type ont été limés au point qu’une confusion avec un autre profil devienne possible. Tant mieux. De plus, je pense qu’en termes de détermination, d’obstination, d&#8217;abnégation et de gestion du long terme, le Un social et le Neuf social sont plus près l’un de l’autre qu’on ne le pense généralement.</p>
<p>César du meilleur film étranger 2001, Morgan Freeman a également été plusieurs fois nominé pour son rôle de Mandela. Si le film manque de fluidité par moments, il y a de nombreux temps forts et de beaux moments d’émotion, sans oublier quelques scènes de rugby prises sous la mêlée, saisissantes de réalisme. Bon film !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Enneagramme Film : The Reader</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 09:08:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 4]]></category>

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		<description><![CDATA[Le type Ennéagramme Quatre, sous-type social Au travers du film The Reader -Le Liseur-, de Stephen Daldry, 2008, avec Kate Winslet et Ralph Fiennes L’histoire En Allemagne au lendemain de la seconde guerre mondiale, un adolescent, Michael Berg, fait par hasard la connaissance d’Hanna, une femme de trente-cinq ans dont il devient l&#8217;amant&#8230;. Leur relation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Kate-Winslet-dans-le-film-The-reader.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1804" title="Kate Winslet dans le film The reader" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/Kate-Winslet-dans-le-film-The-reader.jpg" alt="Kate Winslet dans The Reader de Stephen Daldry" width="150" height="150" /></a>Le type Ennéagramme Quatre, sous-type social</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Au travers du film The Reader <em>-Le Liseur-</em>, de Stephen Daldry, 2008, avec Kate Winslet et Ralph Fiennes</strong></p>
<p><strong>L’histoire</strong></p>
<p>En Allemagne au lendemain de la seconde guerre mondiale, un adolescent, Michael Berg, fait par hasard la connaissance d’Hanna, une femme de trente-cinq ans dont il devient l&#8217;amant&#8230;. Leur relation s’intensifie lorsqu’ils se découvrent une passion commune pour les livres. Chaque soir, Michaël fait la lecture à Hanna de grands ouvrages littéraires. Malgré les liens qui les unissent, Hanna disparaît un jour sans crier gare. Les années passent et Michaël, devenu étudiant en droit, assiste à un procès impliquant des criminels de guerre où il retrouve Hanna sur le banc des accusés. Michaël découvre alors un lourd secret sur la femme qu’il a toujours aimé et finit par comprendre que cette femme est prête à se laisser condamner d’un crime pour dissimuler un secret dont elle a honte. Socialement honte.</p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme Quatre</strong></p>
<p>Sans en avoir l’air, ce film déroule nonchalamment une kyrielle de moments d’émotions justes. Ce sont souvent des situations simples : le regard d’un garçon sur une femme qui s’habille, quelques mots d’une fille à son père, la tonalité d’une voix&#8230; Le génie de l’auteur consiste à ralentir l’action le temps que l’émotion se déploie. Cela donne quelques secondes au spectateur pour se laisser toucher par l’émotion. Et on commence à percevoir combien ce profil Ennéagramme Quatre peut aimer se laisser habiter par cette profondeur émotionnelle d’un instant. Par ailleurs, il y a une très belle histoire d’amour. Un amour improbable vu la différence d’âge et de milieu social. Un amour d’autant plus intense qu’il a peu de chance de perdurer dans le temps.</p>
<p>La beauté, pour le type Quatre, c’est cette faculté à se laisser toucher profondément par ce qu’il trouve beau. Ici, Hanna va être bouleversée par la littérature. Ce qui nous enseigne que, pour le type  Ennéagramme Quatre, la Beauté n’est pas que visuelle. Lorsque Michael énonce une citation latine, Hanna est émue : « c’est vraiment très beau. » Et son cœur va continuer à battre à la lecture des grands classiques de la littérature.</p>
<p>La susceptibilité est un autre indice : « C’est quoi ton prénom ? » « Pourquoi veux-tu le savoir ? » répond-elle rudement.  On retrouve souvent chez le type Quatre, la réactivité « d’écorché vif » du profil Six. De même, lorsqu’elle lui dit qu’il est vraiment très bon, il esquisse un sourire. Il ne sait pas à quoi elle fait allusion. Cela suffit à la cabrer, pensant qu’il se moquerait d’elle.</p>
<p>Lorsqu’il vient la voir sur son lieu de travail, c’est le pataquès : « C’est toi qui as fait comme si je n’existais pas… » Malaise, excuses. Ce malentendu engendre des mots volcaniques :  « Tu n’as pas le pouvoir de me faire de la peine, tu ne comptes pas assez pour me faire de la peine… » Poum ! Quand il est blessé, quand il se sent critiqué, le Profil Ennéagramme Quatre peut surréagir.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Il y a la thématique de l’abandon, aussi. Une rupture brutale, douloureuse, soudaine, provoquée par la perte de l’être cher.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>L’authenticité est également joliment représentée : lors de son procès, Hanna pourrait bidouiller la vérité, comme ses co-accusées qui jouent à l’autruche. Mais elle ne peut pas. Elle n’y pense même pas. Elle ne peut pas faire autrement que de dire la vérité, d’être honnête, malgré les coups de coude de son avocat qui sent bien que, dans ce contexte, toute vérité n’est pas bonne à dire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le type ennéagramme Quatre  sous-type social</strong></p>
<p>Cette histoire d’amour n’est que le support d’un cadre plus large. La question de la responsabilité du peuple allemand qui a « laissé faire » le parti au pouvoir durant la deuxième guerre mondiale. Là, on rentre dans le champ du sous-type social.</p>
<p>Quelques réflexions nous rappellent que la relation amoureuse n’est qu’une partie du film : « La notion du secret est au centre de la littérature occidentale. On peut dire que l’essence même des personnages est incarnée par des gens détenant des informations spécifiques que, pour des raisons diverses, ils sont déterminés à ne jamais révéler. »</p>
<p>Ou encore : « Les sociétés croient fonctionner grâce à ce que l’on nomme les valeurs morales, mais c’est faux, elles ne doivent leur fonctionnement qu’à une chose : la loi. Et la question n’est jamais si vous avez eu tort, mais est-ce que c’était légal ? » À un autre moment, un étudiant en droit se révolte contre son professeur : « Vous saviez, tous, vous saviez et vous n’avez rien fait, rien dit… » Il a honte. Il a socialement honte. En tant que représentant de son pays à la génération suivante, il estime porter la tache du choix fait par la génération précédente : se taire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Apprentissage Ennéagramme </strong></p>
<p>La plupart des auteurs évoquent le fait que le type Ennéagramme Quatre a, quelque part en lui, le sentiment d’être déficient, de porter une tache honteuse qui, dévoilée, provoquerait rires et moqueries et les rendrait définitivement non aimables. Richard Rohr, dans son livre <em>L’Ennéagramme, les neuf visages de l’âme</em>, l’énonce ainsi : « Beaucoup de Quatre témoignent de ce qu’ils sont gouvernés par un sentiment de honte cachée ». À partir de là, toute leur vie, ils vont jouer à cache-cache pour ne pas exposer leur « bosse » ; les stratagèmes sont variables : l’amplification des émotions, la marginalisation volontaire, la quête de l’excellence, l’originalité… Les sous-types résument cette panoplie de camouflages en trois grandes rubriques : l’intrépidité, la recherche de l’attention du partenaire et la honte sociale. Mais pour ceux qui ont travaillé les sous-types, il est bien évident que cette problématique de la honte touche tous les sous-types sociaux. Par exemple, ils sont tous concernés par le fait de ne pas commettre d’impair susceptible de les exclure du groupe. Et donc, d&#8217;éviter la honte&#8230;</p>
<p>Sur un sujet délicat, le film est d’une grande sensibilité et sonne humainement juste. Sans vraiment être lent, le tempo donne le temps aux émotions de s&#8217;exprimer. En même temps, il y a une fraîcheur, une sorte de naïveté romantique, contrastant fortement avec le contexte historique. Comme le type qu’il honore, ce film est un peu décalé des normes habituelles. Nominé cinq fois aux Oscars, il a valu a Kate Winslet la récompense de la meilleure actrice. Bon film !</p>
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		<title>Ennéagramme Film : La Mémoire dans la peau</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Feb 2011 19:01:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 6]]></category>

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		<description><![CDATA[Le profil Ennéagramme 6 sous-type survie Au travers du film La mémoire dans la peau, de Doug Liman, 2002, avec Matt Damon, Franka Potente, Chris Cooper L’histoire Sur la côte adriatique, un bateau de pêcheurs, un soir de tempête, repêche un corps à la dérive. L’homme est en vie. Il a été blessé par balles. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/la-mémoire-dans-la-peau-avec-Matt-Damon-belle-illustration-du-profil-ennéagramme-six-sous-type-survie.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1819" title="la-mémoire-dans-la-peau-avec-Matt-Damon-belle-illustration-du-profil-ennéagramme-six-sous-type-survie" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/la-mémoire-dans-la-peau-avec-Matt-Damon-belle-illustration-du-profil-ennéagramme-six-sous-type-survie.jpg" alt="la mémoire dans la peau de doug liman avec matt damon" width="150" height="150" /></a></strong></p>
<h2><span style="font-size: medium;"><strong>Le profil Ennéagramme 6 sous-type survie</strong></span></h2>
<p><strong> </strong></p>
<p>Au travers du film</p>
<p><strong>La mémoire dans la peau</strong>, de Doug Liman, 2002, avec Matt Damon, Franka Potente, Chris Cooper</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>L’histoire</strong></p>
<p>Sur la côte adriatique, un bateau de pêcheurs, un soir de tempête, repêche un corps à la dérive. L’homme est en vie. Il a été blessé par balles. Il a aussi, sous la peau, une petite capsule indiquant un numéro de compte à Zurich. Soigné à bord, le malade se réveille brusquement et agresse le médecin. On le calme et il découvre alors qu’il a perdu la mémoire. Il est capable de faire des nœuds de marine, parle plusieurs langues, sait lire et écrire… mais ne sait plus rien de son identité d’avant : « Je n’ai aucune identité, je ne suis personne. » Débarqué, il se rend à Zürich et découvre progressivement qu’il est expert en arts martiaux et qu&#8217;il est suivi à la trace par une mystérieuse organisation.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<h2><span style="font-size: small;"><strong>Le type Ennéagramme Six</strong></span></h2>
<p>On se retrouve ici dans un pur schéma de type Ennéagramme Six. David Daniels, dans son livre <em>Trouver son profil Ennéagramme et savoir qu’en faire, </em> Interéditions, mentionne, page 62 : « Croyance de ce profil : le monde extérieur est menaçant et dangereux et personne ne peut faire confiance à personne. » Stratégie mise au point en cohérence avec cette croyance : « J’ai appris à être vigilant… »</p>
<p>Ici aussi, pour notre héros, le monde extérieur est imprévisible et dangereux. Le pire peut arriver à tout moment. Il doit donc rester sur le qui-vive, accumuler les informations, les traiter aussi vite que possible, afin d’espérer demeurer en vie. Des méchants le poursuivent. Ses yeux scannent le paysage alentour à la recherche d’indices afin de se prémunir d’attaques éventuelles. Il détecte les caméras de surveillance, s’en méfie : il ne faut pas se faire repérer. Agressé, il est étonnamment réactif. Comme s’il était formaté pour faire face au pire, déjà anticipé. Il va successivement trouver des portes de sortie, inventer des scénarios, évaluer les risques, et, étrangement, faire confiance sur un coup de tête à une inconnue.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Dans le même temps, les services secrets sont à ses trousses. Mais on ne nous donne pas toutes les données. Le réalisateur nous met dans la position du héros : on ne sait pas tout. Alors, on doute, on suppute, on a peur de l’inconnu, on a peur de ses poursuivants, on se sent comme l’animal pourchassé par une meute de traqueurs. Le taux d’adrénaline monte. Le monde extérieur est imprévisible. Le danger peut venir de n’importe où, n’importe quand. On ne maîtrise pas ce qui se passe. On ne peut pas ne pas se poser de questions. On manque cruellement d’informations sur qui est qui, pourquoi, quand, où ? On ne peut que supposer ; alors, on invente des probabilités, on envisage des pistes. Comme lui, on craint pour sa vie, « Je ne sais pas comment j’en suis arrivé là, mon plus vieux souvenir remonte à quinze jours, c’est le flou total, je ne sais pas qui je suis, je ne sais pas où je vais.. »</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Comme souvent avec ce profil Ennéagramme, le monde déstabilisé qui le contraint à l’inquiétude le fait douter de sa lucidité mentale : ses craintes sont-elles réelles ou sont–elles le fruit de son imagination ?  Il doute, même de ça. Alors, il fait le point entre les faits et son imaginaire : « Je n’invente rien, tout ça est bien réel : qui louerait un coffre pour mettre à l’abri un pistolet, six passeports et du liquide ? Qui se balade avec un numéro de compte greffé dans la hanche ? On entre tous les deux ici, et la première chose que je fais en entrant ici, c’est de repérer les lieux et de voir où se trouve la sortie… » On comprend aisément son doute, vu le manque d’éléments pour comprendre ce qui se passe.</p>
<p>Dans la camp d’en face, chez les <em>méchants</em>, ce n’est pas beaucoup mieux : « Mais où veut-il en venir, est-ce que c’est un jeu, une mise en garde, une menace ? »</p>
<p>Le résultat de cette double incertitude, c’est que la peur monte de part et d’autre. Le manque de repères, le flou de la situation créent de la peur.</p>
<h2><span style="font-size: small;"><strong>Le sous-type Ennéagramme survie</strong></span></h2>
<p>Le profil survie est évident : l’histoire de Jason Bourne consiste à rester en vie. Par ailleurs, il est souvent question de la gestion de l’instant, de maintenir son corps en alerte, d’argent-qui- garantit–la-sécurité.</p>
<p>Notion de proximité : « Tu dois t’éloigner. Ce n’est pas la peine d’attendre que ça dégénère. Si tu restes avec moi, c’est ta vie que tu risques. »</p>
<h2><span style="font-size: small;"><strong>Apprentissage Ennéagramme </strong></span></h2>
<p>Il y a beaucoup à dire. Si on se met dans la peau du personnage, c’est un film idéal pour essayer de vivre le monde du type Ennéagramme Six de l’intérieur.</p>
<p>Le mot peur, en français, a bien piètre connotation. De nombreux participants en stage Ennéagramme refusent ce profil parce qu’ils ont le sentiment de ne pas faire partie des gens concernés par la peur. Alors, on peut essayer de traduire ce mot par d’autres. Par exemple : l’inquiétude est saine, elle permet d’anticiper et augmente la vivacité intellectuelle. Douter, c’est un atout qui garantit la sécurité.</p>
<p>Dans ce film, on voit bien comment l’esprit de décision peut devenir aiguisé lorsque monte le danger. L’adrénaline fait grimper la moulinette de l’intelligence et le « chat écorché vif » devient hyper agile, les griffes deviennent acérées, la rapidité d’action devient vive.</p>
<p>Ce film montre aussi les deux pôles possibles de ce profil Ennéagramme Six : fuir ou faire face. Dans la plupart des livres Ennéagramme, ces mots sont traduits par la polarité Peur-Courage. Dans ce film, cela donne : « Je ne peux pas fuir avec toi. Si je m’en vais, je serai condamné à fuir tout le temps, sans savoir d’où vient la menace, ni qui veut m’éliminer… Je dois rester ici pour trouver la solution. » Le doute est permanent mais il peut prendre deux formes : soit me paralyser, faute d’assez d’informations, soit me dynamiser pour trouver des solutions. De toute façon, c’est par mes capacités mentales que je m’en sortirai.  Comme dans une aventure de détective, c’est par l’intelligence que l’on décodera l’énigme. Et donc, accélération des cellules grises qui se mettent à phosphorer, accumuler les informations, évaluer les risques… survivre est à ce prix. Le mental doit turbiner à toute vitesse. On n’est en paix nulle part. Dans le film, après une poursuite éperdue, cela donne : « On va souffler un peu et il faut que je réfléchisse. »</p>
<p>Très jolies vues sur Paris, Matt Damon étourdissant dans son rôle, le film vous tient en haleine jusqu’au bout. Attention : n’espérez pas vous coucher tranquille après ça, un petit temps de récupération sera probablement nécessaire. Quant aux représentants de ce profil Ennéagramme, je pense qu’ils seront heureux de voir les qualités de leur base joliment représentées à l’écran. Bon film !</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
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		<title>Ennéagramme Film : Le Pont de la Rivière Kwaï</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Jan 2011 18:25:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 1]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Ennéagramme Film : Le type Un sous-type social Au travers du film Le Pont de la Rivière Kwaï, de David Lean, 1957, avec William Holden, Jack Hawkins, Alec Guiness, Sessue Hayakawa L’histoire (Allociné) Avec sept Oscars, dont celui du meilleur film, le scénario repose sur des faits authentiques, même si le scénario est romancé. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-film-le-Pont-de-la-riviere-Kwai-est-une-belle-illustration-du-type-ennéagramme-un-sous-type-social.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1832" title="le film le Pont de la riviere Kwai est une belle illustration du type ennéagramme un sous-type social" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-film-le-Pont-de-la-riviere-Kwai-est-une-belle-illustration-du-type-ennéagramme-un-sous-type-social.jpg" alt="film le pont de la rivière Kwai et ennéagramme" width="111" height="150" /></a>Ennéagramme Film : Le type Un sous-type social</strong></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Au travers du film</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Le Pont de la Rivière Kwaï</strong>, de David Lean, 1957, avec William Holden, Jack Hawkins, Alec Guiness, Sessue Hayakawa</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>L’histoire (Allociné)</strong></p>
<p>Avec sept Oscars, dont celui du meilleur film, le scénario repose sur des faits authentiques, même si le scénario est romancé.</p>
<p>En 1943, en Birmanie, un régiment anglais interné dans un camp de prisonniers est affecté a la construction d&#8217;un pont en pleine jungle, qui doit relier Bangkok à Rangoon. Après s&#8217;être opposé à ce projet, le colonel cède aux exigences japonaises. Il ignore que les Américains préparent le dynamitage du pont&#8230;<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme Un</strong></p>
<p>L’histoire oppose deux officiers de chaque camp, autant représentatifs l’un que l’autre du Profil Ennéagramme Un.</p>
<p>Même prisonnier, le Colonel Nicholson tient à faire respecter la discipline. Il fait en sorte que les ordres des japonais soient relayés par la hiérarchie anglaise, afin que les hommes demeurent des soldats qui obéissent aux ordres de leurs supérieurs.</p>
<p>Un des officiers propose de créer un comité d’évasion. Impossible, d’après le colonel, puisque l&#8217;ordre de se rendre ayant été reçu du quartier général , personne n’a donc le droit de songer à s’évader…</p>
<p>« Vous avez vraiment l’intention de respecter les lois à la lettre ? »</p>
<p>« Sans les lois commandant, il n’y a pas de civilisation. »</p>
<p>« Mais ici, il n’y a pas de civilisation ! »</p>
<p>« Et bien , c’est l’occasion pour nous de l’y introduire »</p>
<p>On retrouve là la nécessité du profil Ennéagramme Un à remettre de l’ordre dans le chaos.</p>
<p><strong>Le sous-type ennéagramme social</strong></p>
<p>Le colonel Nicholson connaît les règles : « Affecter des officiers à des travaux manuels est expressément défendu par la convention de Genève. Article 27. J’ai justement un exemplaire de la convention sur moi et je vous le prêterais volontiers si vous voulez le parcourir. » C&#8217;est le comble : il a sur lui les règles, afin de mieux pouvoir &laquo;&nbsp;recadrer les autres&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le colonel japonais dit ne pas avoir besoin de la convention et reste sur sa position. Alors, on ne plaisante pas avec les tricheurs : « Puisque vous refusez de vous conformer aux lois du monde civilisé, nous nous dégageons de toute devoir à vous obéir, les officiers ne feront pas de travail manuel. »</p>
<p><strong>L’alliance du profil Ennéagramme Un et du sous-type social</strong></p>
<p>« Vous allez donner l’ordre à vos officiers de travailler. »</p>
<p>« Non »</p>
<p>Menace d’exécuter les officiers</p>
<p>Inadaptabilité de l’officier anglais. Inébranlable, il préfère affronter la mort plutôt que de céder sur une question de principe. Pas de compromis. Jusqu’au boutiste. Droit dans ses bottes, droit dans ses principes.</p>
<p>Sur un plan social, deux profils Un Inadaptables face-à-face, c’est compliqué. Une volonté indomptable. Il n’est pas question de céder. D’une part, par intégrité à ses convictions (la Base Un) et, d’autre part (sous-type social), parce que la honte, c’est de perdre la face.  Il faut donc rester fidèle à ses principes, coûte que coûte.</p>
<p>Le colonel japonais menace da faire travailler les malades de l’infirmerie à la place des officiers.</p>
<p>Finalement, le colonel japonais cède… afin que les officiers anglais suppléent à la non compétence des architectes japonais pour finir le pont à temps. Accepter un compromis (quelle horreur !) pour éviter la disgrâce qui serait encore pire.</p>
<p>Le colonel anglais, lui, va se rigidifier sur sa mission : « Grâce à ces japonais, nous commandons maintenant un panier de crabes, il n’y a plus d’ordre, ni de discipline. Notre tâche est de reconstituer le bataillon. Je connais les hommes. Il faut les maintenir occupés. Si nous n’avions pas de travail à leur proposer, il faudrait en inventer. On va donc construire un pont qui soit un pont. Il est essentiel que les hommes soient fiers de ce qu’ils accomplissent. » Et on va réformer l’organisation des méthodes de travail, en augmentant les cadence pour faire un « beau pont ».</p>
<p>« Êtes-vous convaincu que le lancement de ce pont est une heureuse idée ? »</p>
<p>« Mais regardez ça, le moral est élevé, la discipline a  été restaurée… Préféreriez-vous voir ce bataillon se désintégrer dans l’oisiveté, préféreriez vous qu’on dise que nos hommes ne peuvent pas faire un travail propre ? »</p>
<p>Et au final, c’est ce même colonel Nicholson qui va aller solliciter officiers et malades pour essayer de finir le pont à temps. C’est une sorte de zèle à vocation sociale. On n’est pas dans <em>le travail bien fait pour le travail bien fait </em>comme les sous-types en survie, on est davantage dans <em>le travail bien fait pour la gloire de la patrie ou le prestige de l’organisation.</em></p>
<p>Fin du film : les deux colonels sont sur le pont au crépuscule :</p>
<p>« Beau »</p>
<p>« Oui, travail remarquable »</p>
<p>« C’est une belle création. »</p>
<p>Le colonel Nicholson est fier d’immortaliser le pont en plantant une pancarte : <em>Ce pont a été dessiné et construit par des soldats britanniques entre février et mai 1943</em>.  Fierté du beau travail bien réalisé collectivement. Ce qu’il déclare à ses hommes : « Vous serez fiers de ce que vous aurez accompli ici en face d’une grande adversité. Vous avez continué à vivre dans l’honneur et vous avez fait de la défaite, une victoire. » On retrouve là la notion du dépassement de soi, pour un enjeu au-delà de l&#8217;individualité de chacun. Cette idée va se retrouver chez tous les sous-types sociaux, mais le type Ennéagramme Un y rajoute la  sueur, le labeur, la rigueur&#8230;</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Apprentissage Ennéagramme </strong></p>
<p>Il y a quelque chose d’admirable derrière cette abnégation, cette persévérance… D’un autre côté, ce sens des responsabilités devient presque « inhumain » par endroits. Un code de l’honneur si rigide qu’il en devient absurde. La fin du film nous montre comment cette intégrité  &nbsp;&raquo;inadaptable&nbsp;&raquo; peut basculer dans un aveuglement à une réalité plus vaste.</p>
<p>Le film n’a pas pris une ride et il a le mérite de nous montrer les deux pôles, positif et négatif, de ce profil au travers de deux personnages admirablement joués.</p>
<p>Bon film !</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
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		<title>Le type Ennéagramme Huit sous-type social : Film Soleil levant</title>
		<link>http://www.cee-enneagramme.eu/2010/12/le-type-enneagramme-huit-sous-type-social/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 18:07:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 8]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Au travers du film Soleil levant, de Philip Kaufman, 1993, avec Sean Connery, Wesley Snipes, Harvey Keitel. Synopsis : Deux policiers, dont un vétéran féru de culture japonaise, vont mener l&#8217;enquête sur un crime commis dans le milieu japonais de Los Angeles. Le sous-type ennéagramme social Le film est un thriller. Il est aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-film-Soleil-Levant-illustre-le-type-ennéagramme-huit-sous-type-social.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1845" title="le film Soleil Levant illustre le type ennéagramme huit sous-type social" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-film-Soleil-Levant-illustre-le-type-ennéagramme-huit-sous-type-social.jpg" alt="type ennéagramme huit sous-type social et le film Soleil Levant" width="114" height="150" /></a><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong><br />
 </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Au travers du film<strong> Soleil levant, </strong>de Philip Kaufman, 1993, avec Sean Connery, Wesley Snipes, Harvey Keitel.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Synopsis : </strong>Deux policiers, dont un vétéran féru de culture japonaise, vont mener l&#8217;enquête sur un crime commis dans le milieu japonais de Los Angeles.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Le sous-type ennéagramme social</strong></p>
<p>Le film est un thriller. Il est aussi très empreint de culture japonaise. N’exagérons rien, ce n’est pas non plus un documentaire, mais on apprend pas mal de choses sur les rites et les coutumes de ce pays. Comme l’enquête se déroule à Los Angeles, le contraste entre la culture américaine et la culture japonaise n’est pas sans intérêt. En clair, oui, c’est un film à suspense, mais c’est également un film « social » dans la mesure où l’enquête ne pourra aboutir qu’en recevant les témoignages de cadres supérieurs japonais, qui n’accepteront de parler que si on respecte leurs traditions : on ne négocie pas n’importe comment, on respecte l’âge, indépendamment de la hiérarchie. Et surtout, on s’efforce que tout interlocuteur soit respecté et puisse sauver la face, en public. La réputation de l’entreprise, aussi, doit être sauvegardée : « Nous ne voudrions pas que le succès de cette soirée  soit gâchée par les rumeurs sur la mort de cette femme… ».</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme Huit</strong></p>
<p>Dès son premier contact avec le lieutenant de police, Sean Connery assoit son autorité naturelle. C’est lui qui commande. Point final. Tout au long du film, c’est lui qui décide de ce que l’on va faire, quand et comment. Son énergie provoque le respect. On le sent prêt au combat, si nécessaire.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme Huit, sous-type social</strong></p>
<p>Sean Connery est tellement habité de cette culture que ses anciens collègues policiers ont fini par prendre leurs distances avec lui. Son intérieur est entièrement meublé japonais, même la taille de sa barbe semble « aux normes ».</p>
<p>Il connaît les us et coutumes, ce qui peut être dit et ce qui doit être tu, comment obtenir les bonnes informations en usant de persuasion.</p>
<p>Il va manœuvrer pour comprendre pourquoi la prise de contrôle d’une société peut avoir eu une influence sur le meurtre. Et là, on est en plein champ social : comprendre les luttes d’influence, les rapports de force, les intrigues entre les membres d’une même groupe, les tenants et les aboutissants de décisions passées.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Apprentissage Ennéagramme</strong></p>
<p>Je pense que ce film évoque parfaitement l’anachronisme de ce profil : il est entier par son profil Ennéagramme Huit et diplomate par son sous-type social. Le film nous montre les deux facettes :</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Très entier Huit quand il prend contact avec son collègue : « Ne vous présentez pas, n’ouvrez votre veste sous aucun prétexte, gardez vos bras le long du corps, les japonais n’aiment pas les grands mouvements désordonnés, gardez votre sang froid, parlez leur d’une voix calme et posée… »</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Très diplomate quand il dompte ses impulsions pour jouer le jeu social et s’adapter à la culture ambiante ou quand il mentionne des relations haut placées pour mieux obtenir ce qu’il veut, en douceur.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>En stage, il est classique que les représentants de ce profil se voient dans un premier temps plutôt sur le type Neuf, avant de découvrir que leurs « rondeurs diplomatiques » sont le fait de leur sous-type et non de leur type.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le Type Ennéagramme Six sous-type social : Film Les Petits Mouchoirs</title>
		<link>http://www.cee-enneagramme.eu/2010/11/le-type-enneagramme-six-sous-type-social/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 15:59:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[Illustrations de sous-types]]></category>
		<category><![CDATA[type 6]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Petits Mouchoirs 2010, Réalisé par Guillaume Canet Avec François Cluzet, Marion Cotillard, Benoît Magimel. Synopsis (Allociné)  : À la suite d&#8217;un événement bouleversant, une bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-film-lespetitsmouchoirs-comme-illustration-du-type-ennéagramme-six-sous-type-social.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1862" title="le film les petitsmouchoirs comme illustration du type ennéagramme six sous-type social" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-film-lespetitsmouchoirs-comme-illustration-du-type-ennéagramme-six-sous-type-social.jpg" alt="le film les petits mouchoirs et l'ennéagramme" width="150" height="150" /></a>Les Petits Mouchoirs</strong></p>
<p>2010, Réalisé par Guillaume Canet Avec François Cluzet, Marion Cotillard, Benoît Magimel<span style="text-decoration: underline;">.</span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Synopsis (Allociné)  : </strong>À la suite d&#8217;un événement bouleversant, une bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les &laquo;&nbsp;petits mouchoirs&nbsp;&raquo; qu&#8217;ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges.</p>
<p>Plus : <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=146632.html">http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=146632.html</a></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Le type Ennéagramme Six </strong></p>
<p>Le film lui même est Six. Il parle de clarté, de loyauté.  Être loyal, c&#8217;est d’abord être honnête avec soi-même et avec ses amis. Donc, leur dire la vérité. Or, parfois, celle-ci est tellement énorme que l&#8217;on préfère se taire. Et les non-dits  vont polluer la relation, jusqu&#8217;á anéantir le bien-être de tout le groupe. Au niveau de l&#8217;ennéagramme, le rôle de François Cluzet est incertain. Pour moi, la piste Six prévaut, mais je pourrais entendre que certains optent plutôt pour la piste Un. La frontière entre la soudaine violence du Six et l’explosion de la cocotte minute du Un est souvent trompeuse. Par ailleurs, est-ce que les questions qu’il se pose sont davantage des questions de &laquo;&nbsp;loyauté/clarté” Six ou des questions d&#8217;éthique de Un ?  Je considère que, dans cet exercice de profilage des rôles de film, mieux laisser ouvertes ces deux hypothèses, plutôt que de vouloir &laquo;&nbsp;typer à tout prix&nbsp;&raquo;.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Le sous-type Six Ennéagramme social</strong></p>
<p>L’histoire du film, c’est de mettre en lumière les interrelations au sein d’un groupe d’amis. On n’est donc pas en survie, ni en tête-à-tête. On est plutôt sur une dynamique collective. Qui rentre ou sort du groupe, comment les doutes de l’un impactent le reste du groupe, comment les amours de l’autre modifient les lignes de force internes au groupe. Là encore, c’est donc plus le film qui est “social” que tel personnage en particulier.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>L’alliance du type Ennéagramme Six et du sous-type social</strong></p>
<p>Le mot clé est “Devoir”. Le devoir que chacun a vis à vis des autres membres du groupe.  Une scène évoque assez bien cette idée : le jardinier n’étant pas passé le jour même de l’arrivée de la bande, le gazon est trop haut aux yeux de François Cluzet. Donc, de son point de vue, le jardinier, n’ayant pas accompli correctement son <strong><em>devoir</em></strong> a mis en péril le bien-être des vacanciers. Cet événement appuie sur la blessure du Six : le sentiment d’être trahi et il en ressort une violente colère. J’insiste sur le fait que les profils Un social et Six social sont plus proches qu’on ne le dit généralement. Il est plus que probable qu’un Un social n’aurait pas été non plus franchement ravi de constater que le travail du jardinier n’était pas “bien fait”.</p>
<p>Le film évoque aussi très fortement ce qui doit être dit ou non aux autres. Au début, la révélation de Benoît Magimel à François Cluzet se fait en tête-à-tête et, comme elle n’est pas partagée avec le reste du groupe, elle va perturber la vie de tous. C’est un travers classique des environnements sociaux ou des profils de sous-type social de préférer que toutes les choses importantes soient dites devant tout le monde et tant pis pour celui auquel cela pose problème.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Scénario original, excellents acteurs ; malgré quelques longueurs, le film se regarde agréablement. Bon film !</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le type Ennéagramme Six sous-type tête-à-tête : Film Mange, Prie, Aime</title>
		<link>http://www.cee-enneagramme.eu/2010/11/le-type-enneagramme-six-sous-type-tete-a-tete/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 15:55:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[Illustrations de sous-types]]></category>
		<category><![CDATA[type 6]]></category>

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		<description><![CDATA[Au travers du film Mange, Prie, Aime 2010, Réalisé par Ryan Murphy Avec Julia Roberts, Richard Jenkins, Javier Bardem. Synopsis (Allociné) : Après un divorce difficile, Liz Gilbert décide de prendre une année sabbatique et de changer de vie. Elle entame alors un périple initiatique qui va l’emmener au bout du monde et d’elle-même. Lors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/film-Mange-prie-aime-comme-illustration-du-type-ennéagramme-six-sous-type-tête-à-tête.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1865" title="film Mange prie aime comme illustration du type ennéagramme six sous-type tête-à-tête" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/film-Mange-prie-aime-comme-illustration-du-type-ennéagramme-six-sous-type-tête-à-tête.jpg" alt="le film mange prie aime et l'ennéagramme" width="140" height="150" /></a>Au travers du film</p>
<p><strong><span style="font-size: medium;">Mange, Prie, Aime</span></strong></p>
<p>2010, Réalisé par Ryan Murphy Avec Julia Roberts, Richard Jenkins, Javier Bardem.</p>
<p><strong>Synopsis (Allociné) : </strong>Après un divorce difficile, Liz Gilbert décide de prendre une année sabbatique et de changer de vie. Elle entame alors un périple initiatique qui va l’emmener au bout du monde et d’elle-même. Lors d’un voyage aussi exotique que constructif, elle retrouve l’appétit de vivre et le plaisir de manger en Italie, le pouvoir de la méditation en Inde, et la paix intérieure à Bali.</p>
<p>Plus : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=121807.html</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Le sous type tête-à-tête</strong></p>
<p><strong> </strong>S’il ne vous semble pas limpide, je vous recommande de venir au CEE suivre le module 3 sur les sous types ! Tout y est : le regard, l’intensité du moment présent, le charisme, …</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme Six </strong>est également sans équivoque :</p>
<p>. Se poser des questions</p>
<p>. Refuser l&#8217;incertitude</p>
<p>. Chercher la v?rité</p>
<p>. Se remettre en question</p>
<p>. Être trop dans le mental</p>
<p>. Se projeter dans le futur</p>
<p>. Faire des choix extrêmes</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>L’alliance du type Six et du sous-type Ennéagramme tête-à-tête </strong></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Les mots clé sont “Force/Beauté”. On peut voir le personnage de Liz comme un composite de ces deux mots. La Force n’est pas forcément musculaire, il s’agit le plus souvent d’incarner une posture, d’être centré au niveau du ventre et de dégager une force intérieure qui impressionne, afin de se sentir davantage en sécurité. En Six, plus encore que pour les autres profils, se sentir en paix, c’est avant tout et surtout se sentir fort inérieurement. Julia Roberts incarne à merveille ce rôle où cette force intérieure demeure éphémère à cause d’une forte sensibilité. Pas simple pour un acteur d’incarner dans un même film le doute, la confiance en soi, la sensibilité et la détermination. De mani?re int?ressante, son ami de l&#8217;ashram est également de type Six, pour des raisons similaires.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Au delà d’une bien belle réflexion sur la crise du milieu de vie, il y a quelque chose de sain dans la démarche de Liz. De plus, le film dégage une certaine fraîcheur, assez bienvenue en ces temps maussades… Bon film !</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le type Ennéagramme Cinq sous-type social : Film The Social Network</title>
		<link>http://www.cee-enneagramme.eu/2010/11/le-type-enneagramme-cinq-sous-type-social/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 15:47:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[type 5]]></category>

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		<description><![CDATA[Au travers du film The Social Network 2010, Réalisé par David Fincher, avec Jesse Eisenberg, Justin Timberlake, Andrew Garfield. Synopsis (Allociné): Une soirée bien arrosée d&#8217;octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de l&#8217;Université d’Harvard pour créer un site, une base de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au travers du film</p>
<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-type-ennéagramme-cinq-sous-type-social-au-travers-du-film-the-social-network.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1867" title="le type ennéagramme cinq sous-type social au travers du film the social network" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-type-ennéagramme-cinq-sous-type-social-au-travers-du-film-the-social-network.jpg" alt="le film the social network et l'ennéagramme" width="150" height="150" /></a>The Social Network</strong></p>
<p>2010, Réalisé par David Fincher, avec Jesse Eisenberg, Justin Timberlake, Andrew Garfield.</p>
<p><strong>Synopsis (Allociné): </strong>Une soirée bien arrosée d&#8217;octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de l&#8217;Université d’Harvard pour créer un site, une base de données de toutes les filles du campus. Il affiche côte à côte deux photos et demande à l&#8217;utilisateur de voter pour la plus canon. Il baptise le site Facemash. Le succès est instantané : l&#8217;information se diffuse à la vitesse de l&#8217;éclair et le site devient viral, détruisant tout le système d’Harvard et générant une controverse sur le campus à cause de sa misogynie. Mark est accusé d&#8217;avoir violé intentionnellement la sécurité, les droits de reproduction et le respect de la vie privée. C&#8217;est pourtant à ce moment qu&#8217;est né ce qui deviendra Facebook. Peu après, Mark crée thefacebook.com, qui se répand comme une trainée de poudre d&#8217;un écran à l&#8217;autre d&#8217;abord à Harvard, puis s&#8217;ouvre aux principales universités des États-Unis, avant de gagner le monde entier&#8230;?Cette invention révolutionnaire engendre des conflits passionnés. Quels ont été les faits exacts, qui peut réellement revendiquer la paternité du réseau social planétaire ? Ce qui s&#8217;est imposé comme l&#8217;une des idées phares du XXIe siècle va faire exploser l&#8217;amitié de ses pionniers et déclencher des affrontements aux enjeux colossaux&#8230;</p>
<p>Plus : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=147912.html</p>
<p><strong>Le profil Ennéagramme Cinq </strong></p>
<p><strong> </strong>Ce rôle ne restera pas dans les annales comme une représentation sympathique du type Cinq. Au contraire. Il y a chez Mark un côté intellectuellement content de lui, voire condescendant, une absence totale de gentillesse, aucune chaleur humaine. Pour ceux qui ont l’œil à ce genre de choses, le mental est tellement survalorisé que son corps n’est pas vraiment habité. En termes de vécu corporel, le contraste avec les deux champions d’aviron est saisissant : ils sont bien dans leur peau alors que lui semble n’utiliser son corps que comme un objet. Les rythmes corporels sont inexistants : dormir est sans intérêt et manger n’a aucune importance. Le verbe est également significatif : ton monocorde dénué de toute compassion. Je me répète : tous les Cinq ne sont pas comme cela, nous avons ici à faire avec une caricature extrême.</p>
<p><strong>Le sous-type Ennéagramme social</strong></p>
<p><strong> </strong>Là encore, si vous avez un doute, venez donc en stage, le rôle de Mark est un prototype ! Il n’est intéressé que par la société : comment vivent les autres, ce qui les motive, ce qui les rassemble, comment ils interagissent. De plus, il a cette capacité à les répartir en sous-groupes. Par exemple : ceux qui sont en couple par rapport à ceux qui sont célibataires… en recherche de l’âme sœur. Ou encore ceux qui proviennent d’une lignée fortunée par rapport à ceux d’un milieu plus modeste ; les étudiants des meilleures universités par rapport aux autres. Cette capacité existe chez la plupart des représentants du sous-type social : une vision méta d’un groupe de personnes, un intérêt pour la société dans son ensemble, au niveau d’un pays ou du monde.</p>
<p><strong>Le type Ennéagramme Cinq, sous-type social</strong></p>
<p><strong> </strong> Le mot clé, ici est « Totems ». Au niveau de l’ennéagramme, il s’agit des carrefours, des supports, des lieux qui rassemblent les membres d’un pays (Le journal de 20h) ou les passionnés partageant le même intérêt (Roland Garros). Rajoutez à ce paramètre une louche de prestige social ou de prestige intellectuel, et on arrive à la création de Facebook, un totem parmi les totems. Il est beaucoup question d’argent dans ce film, pour des montants colossaux, mais on voit bien que ce n’est pas la motivation de Mark. Lui, il est en route pour créer une révolution sociale. Facebook va devenir le must pour un profil Cinq sous-type social <strong>: Le</strong> carrefour de la société du XXIe siècle, l’endroit où s’échangent les informations sur qui est où, qui fait quoi, qui fraye avec qui, qui, quoi, où comment, avec qui…</p>
<p><strong>Apprentissage Ennéagramme</strong></p>
<p><strong> </strong>On a ici un schéma assez rare : un sous-type social « antisocial ». C’est à dire une personne passionnée par la société et… qui la fuit ! Il ne pense qu’à ça : les relations entre les êtres ; c’est son intérêt quasi exclusif, mais il n’aime pas côtoyer ses semblables. Il aime  comprendre les schémas, les lignes de force qui sous-tendent la société, il va même devenir l’instigateur, l’animateur de sites qui les aident à communiquer, à se rassembler, à échanger, mais il est trop imbu de son excellence pour frayer avec ses pairs.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>On ressort du film avec un arrière goût aigre, désabusé. Le film n’est pas une anthologie à la beauté des rapports humains, loin de là, mais le rythme est bon, l’histoire passionnante et l’intérêt Ennéagramme évident. Bon film !</p>
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		<title>Le type Neuf sous-type survie : Film Shall We Dance ?</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 16:36:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eric SALMON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses de films]]></category>
		<category><![CDATA[sous-type survie]]></category>
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		<description><![CDATA[au travers du film Shall we dance ? de Peter Chelsom, 2005, avec Richard Gere, Jennifer Lopez, Susan Sarandon L’histoire Un avocat prospère mène une vie banale jusqu’au moment où, rentrant du travail, il découvre que sa vie manque de piment : « Chaque jour, un million et demi de personnes prennent le métro aérien. En vingt ans, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong>au travers du film</p>
<p><strong><a href="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-type-neuf-sous-type-survie-de-lennéagramme-au-travers-du-film-shall-we-dance.jpeg"><img class="alignleft size-full wp-image-1873" title="le type neuf sous-type survie de l'ennéagramme au travers du film shall we dance" src="http://www.cee-enneagramme.eu/wp-content/uploads/le-type-neuf-sous-type-survie-de-lennéagramme-au-travers-du-film-shall-we-dance.jpeg" alt="le film shall we dance et l'ennéagramme" width="79" height="114" /></a>Shall we dance ? </strong>de Peter Chelsom, 2005, avec Richard Gere, Jennifer Lopez, Susan Sarandon</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>L’histoire</strong></p>
<p>Un avocat prospère mène une vie banale jusqu’au moment où, rentrant du travail, il découvre que sa vie manque de piment : « Chaque jour, un million et demi de personnes prennent le métro aérien. En vingt ans, j’ai rédigé les testaments de huit mille d’entre elles… paraphez ici, signez en bas… Et, un jour, comme la plupart des clients, vous relevez la tête, vous souriez et vous vous posez la question que j’entends depuis vingt ans : c’est tout, Maître ? »</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Le type Neuf, sous-type survie</strong></p>
<p>Des vingt-sept profils, c’est certainement celui qui s’endort le plus facilement à lui-même. Autrement dit, une fois créé un environnement stable et relativement sécurisant, il s’engourdit dans sa routine. Son confort passe par la répétition d’habitudes, d’horaires récurrents. Il ressent cette « routine » comme une garantie de bien-être.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Le début du film nous montre un certain nombre de ces schémas :</p>
<p>. La soirée de son anniversaire : plan plan, comme les autres années avec le clan minimal : sa femme et ses deux enfants. Quand sa femme, qui rame pour trouver  une idée de cadeau, lui déclare : « Le problème avec toi, c’est que tu n’as jamais envie de rien », il répond : « Si, le repas de ce soir, nous tous à la maison… »</p>
<p>. « Comment ça s’est passé à ton club de gym ? » « Normal… »</p>
<p>. Les journées de bureaux, aussi, se déroulent… normalement.</p>
<p>. Son itinéraire pour y aller et en revenir : normal !</p>
<p>. « Tu sais, ce n’est pas vrai que j’ai envie de rien… » mais sa lenteur a terminer sa phrase fait que sa femme a déroulé la suite de son planning sans prendre le temps de finir de l’écouter…</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Un jour, dans le métro aérien, sur le trajet qu’il effectue quotidiennement depuis des années, il remarque une école de danse. Après quelques trajets supplémentaires, il va  oser descendre du métro et prendre le risque de rentrer chez lui à une heure inhabituelle pour pénétrer dans l’école de danse. Surpris de  sa propre audace, peu clair sur les réelles motivations de sa démarche, il a envie de faire marche arrière… mais l’hôtesse est charmante et il se retrouve inscrit à un cours sans jamais avoir déclaré clairement qu’il s’y inscrivait (grand classique de l’histoire de ce profil). À sa grande surprise, il se retrouve participer le soir même à sa première leçon…</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Ce cours, qui vient casser vingt ans de routine, a un goût d’exceptionnel. Mieux, il va prendre un réel plaisir à déployer son corps, à le mettre au rythme des airs latino, à danser, tout simplement. Il va donc revenir et ces cours vont le sortir de son ancienne torpeur. Par timidité, il n’a rien dit à sa famille. Sa fille finit par remarquer que « son boulot doit le passionner en ce moment ! » « Pourquoi ça ? » demande la mère.  « Il a l’air super heureux&#8230;  » C’est au tour de sa femme de se poser des questions : « Comment un homme qui a ses habitudes depuis vingt ans peut-il en changer au point de faire des choses qui ne lui correspondent pas ? »</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Apprentissage Ennéagramme :</strong></p>
<p>Dans la réalité, on a l’impression que ce type Ennéagramme Neuf sous-type survie a peu de désir. En fait, c’est un peu plus complexe que cela. L’envie n’est pas immédiatement identifiable et donc, comme il ne va pas être capable de nommer ce qu’il veut aussi vite que l’autre le désire, cette lenteur à discerner son besoin lui fait préférer la méthode « profil bas ». Oublier ce que l’on veut vraiment est plus facile que de prendre le temps d’aller voir à l’intérieur de soi-même ce qu’il en est. Au point que certains s’y endorment. C’est l’acédie, le plus souvent appelée « Paresse » dans les livres Ennéagramme. Un engourdissement du corps. Helen Palmer compare souvent cette forme d’énergie à celle du chauffeur de taxi qui roule depuis des heures et des heures et dont le corps passe machinalement les vitesses sans que l’esprit ne dirige l’opération.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Mieux : selon les centaines de représentants de ce profil venus témoigner lors des stages selon la tradition orale d’Helen Palmer, faire bouger son corps est probablement l’une des meilleures recettes pour réveiller ce profil. La confiance en soi augmente, une énergie nouvelle apparaît : plus de vitalité, plus de présence à l’instant présent, plus de conscience de ses besoins… qui donne naissance à une affirmation de soi plus dynamique, plus pimpante. Alors, ici, danser semble une piste particulièrement juste.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Autre intérêt du film : notre danseur fait un parallèle entre son réveil et le sommeil de ses centaines de ses clients qui ont encore «  des conflits qu’ils n’ont pas réglés, des non-dits qu’ils ne veulent pas partager… » et qui, eux, n’ont pas forcément le courage de s’éveiller à eux-mêmes. Métaphore intéressante avec celui que nous étions avant de faire une démarche de développement personnel et de nous découvrir dans un profil Ennéagramme dominant.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Émouvant, sentimentalement juste, on retrouve chez ce type Neuf survie « réveillé »  une pudeur à se dire qui n’est pas sans rappeler celle du profil Cinq.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Autres bonnes raisons d’aller voir ce film :</strong></p>
<p>Les seconds rôles sont désopilants, l’histoire est bien ficelée, les relations humaines sonnent juste, la musique vous donne envie de danser…</p>
<p>Un bon moment de cinéma !</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
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